Portrait psychologique du pervers narcissique ou comment espérer contrer ce bourreau d’après Mme Hirigoyen

Dr Marie-France Hirigoyen

Dr Marie-France Hirigoyen

“Le bourreau ou “pervers narcissique” suivant la pathologie dressée par Mme Hirigoyen, (docteur en psychiatrie), peut être un homme ou une femme ; la violence morale n’est pas l’apanage des seuls hommes, bon nombre de femmes sont des tyrans domestiques ; les médias donnent trop souvent l’impression que les harceleurs sont tous des hommes et nous devons bannir ce jugement erroné, les hommes victimes ont tout simplement plus de mal à parler de leurs souffrances.

Quel que soit son sexe, son âge, sa nationalité, le bourreau a toujours le même comportement, il vampirise sa victime, buvant son énergie vitale. On peut mettre des années avant de se rendre compte du processus de destruction mis en place. Au commencement il peut n’y avoir que des petites brimades, des phrases anodines mais méprisantes, pleines de sous entendus blessants, avilissants, voire violents, c’est la répétition constante de ces actes qui rend l’agression évidente. Souvent un incident vient déclencher la crise qui amène l’agresseur à dévoiler son piège ; en règle générale, c’est la prise de conscience de la victime, et ses sursauts de révolte, qui vont déclencher le processus de mise à mort : car il peut y avoir véritable mise à mort psychique, où l’agresseur n’hésitera pas à employer tous les moyens pour parvenir à ces fins : anéantir sa proie.
Le “pervers narcissique” est une personne totalement dépourvue d’empathie, qui n’éprouve aucun respect pour les autres, qu’il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d’autorité. Il a besoin d’écraser pour exister : et la proie rêvée reste l’enfant fragile et malléable, avec sa confiance illimitée et sa soif d’amour et de reconnaissance.
Le bourreau ne possède pas de personnalité propre, elle est forgée sur des masques dont il change suivant les besoins, passant de séducteur paré de toutes les qualités, à celui de victime faible et innocente, ne gardant son véritable visage de démon que pour sa victime. Et encore peut il jouer avec elle au chat et à la souris, faisant patte de velours pour mieux la tenir, puis sortant ses griffes lorsqu’elle cherche à s’évader.
Ce sont souvent des êtres doués d’une intelligence machiavélique, leur permettant d’élaborer des pièges très subtils.
Ils culpabilisent à outrance leur proie, ne supportent pas d’avoir tort, sont incapables de discussions ouvertes et constructives ; ils bafouent ouvertement leur victime, n’hésitant pas à la dénigrer, à l’insulter autant que possible sans témoins, sinon ils s’y prennent avec subtilité, par allusions, tout aussi destructrices, mais invisibles aux regards non avertis.
Méfions-nous de son apparence séduisante. Le pervers narcissique est un vampire, sans affect, qui aspire la substance vitale de sa victime jusqu’à l’anéantir.
Un Narcisse, au sens du Narcisse d’Ovide, est quelqu’un qui croit se trouver en se regardant dans le miroir. Sa vie consiste à chercher son reflet dans le regard des autres. L’autre n’existe pas en tant qu’individu mais en tant que miroir. Un Narcisse est une coque vide qui n’a pas d’existence propre ; c’est un pseudo, qui cherche à faire illusion pour masquer son vide. Son destin est une tentative pour éviter la mort. C’est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu comme un être humain et qui a été obligé de se construire un jeu de miroirs pour se donner l’illusion d’exister. Comme un kaléidoscope, ce jeu de miroirs a beau se répéter et se multiplier, cet individu reste construit sur du vide.
Le Narcisse, n’ayant pas de substance, va se brancher sur l’autre et, comme une sangsue, essayer d’aspirer sa vie. Etant incapable de relation véritable, il ne peut le faire que dans un registre pervers, de malignité destructrice. Incontestablement, les pervers ressentent une jouissance extrême, vitale, à la souffrance de l’autre et à ses doutes, comme ils prennent plaisir à asservir l’autre et à l’humilier. Tout commence et s’explique par le Narcisse vide, construction en reflet, à la place de lui-même et rien à l’intérieur, de la même manière qu’un robot est construit pour imiter la vie, avoir toutes les apparences ou toutes les performances de la vie, sans la vie. Le dérèglement sexuel ou la méchanceté ne sont que les conséquences inéluctables de cette structure vide. Comme les vampires, le Narcisse vide a besoin de se nourrir de la substance de l’autre. Quand il n’y a pas la vie, il faut tenter de se l’approprier ou, si c’est impossible, la détruire pour qu’il n’y ait de vie nulle part.

Les pervers narcissiques sont envahis par un autre dont ils ne peuvent se passer. Cet autre n’est même pas un double, qui aurait une existence, seulement un reflet d’eux-mêmes. D’où la sensation qu’ont les victimes d’être niées dans leur individualité. La victime n’est pas un individu autre, mais seulement un reflet. Toute situation qui remettrait en question ce système de miroirs, masquant le vide, ne peut qu’entraîner une réaction en chaîne de fureur destructrice. Les pervers narcissiques ne sont que des machines à reflets qui cherchent en vain leur image dans le miroir des autres.
Ils sont insensibles, sans affect. Comment une machine à reflets pourrait-elle être sensible ? De cette façon, ils ne souffrent pas. Souffrir suppose une chair, une existence. Ils n’ont pas d’histoire puisqu’ils sont absents. Seuls des êtres présents au monde peuvent avoir une histoire. Si les pervers narcissiques se rendaient compte de leur souffrance, quelque chose commencerait pour eux. Mais ce serait quelque chose d’autre, la fin de leur précédent fonctionnement. Les pervers narcissiques sont des individus mégalomanes qui se posent comme référents, comme étalon du bien et du mal, de la vérité. On leur attribue souvent un air moralisateur, supérieur, distant. Même s’ils ne disent rien, l’autre se sent pris en faute. Ils mettent en avant leurs valeurs morales irréprochables qui donnent le change et une bonne image d’eux-mêmes. Ils dénoncent la malveillance humaine. Ils présentent une absence totale d’intérêt et d’empathie pour les autres, mais ils souhaitent que les autres s’intéressent à eux. Tout leur est dû. Ils critiquent tout le monde, n’admettent aucune mise en cause et aucun reproche. Face à ce monde de pouvoir, la victime est forcément dans un monde de failles. Montrer celles des autres est une façon de ne pas voir ses propres failles, de se défendre contre une angoisse d’ordre psychotique. Les pervers entrent en relation avec les autres pour les séduire. On les décrit souvent comme des personnes séduisantes et brillantes. Une fois le poisson attrapé, il faut seulement le maintenir accroché tant qu’on en a besoin. Autrui n’existe pas, il n’est pas vu, pas entendu, il est seulement utile. Dans la logique perverse, il n’existe pas de notion de respect de l’autre.

La séduction perverse ne comporte aucune affectivité, car le principe même du fonctionnement pervers est d’éviter tout affect. Le but est de ne pas avoir de surprise. Les pervers ne s’intéressent pas aux émotions complexes des autres. Ils sont imperméables à l’autre et à sa différence, sauf s’ils ont le sentiment que cette différence peut les déranger. C’est le déni total de l’identité de l’autre, dont l’attitude et les pensées doivent être conformes à l’image qu’ils se font du monde.
La force des pervers est leur insensibilité. Ils ne connaissent aucun scrupule d’ordre moral. Ils ne souffrent pas. Ils attaquent en toute impunité car même si, en retour, les partenaires utilisent des défenses perverses, ils ont été choisis pour n’atteindre jamais à la virtuosité qui les protégerait.
Les pervers peuvent se passionner pour une personne, une activité ou une idée, mais ces flambées restent très superficielles. Ils ignorent les véritables sentiments, en particulier les sentiments de tristesse ou de deuil. Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible à laquelle le pervers applique toutes ses capacités de raisonnement.
Les pervers, tout comme les paranoïaques, maintiennent une distance affective suffisante pour ne pas s’engager vraiment. L’efficacité de leurs attaques tient au fait que la victime ou l’observateur extérieur n’imaginent pas qu’on puisse être à ce point dépourvu de sollicitude ou de compassion devant la souffrance de l’autre.
Le partenaire n’existe pas en tant que personne mais en tant que support d’une qualité que les pervers essaient de s’approprier. Les pervers se nourrissent de l’énergie de ceux qui subissent leur charme. Ils tentent de s’approprier le narcissisme gratifiant de l’autre en envahissant son territoire psychique. Le problème du pervers narcissique est de remédier à son vide. Pour ne pas avoir à affronter ce vide (ce qui serait sa guérison), le Narcisse se projette dans son contraire. Il devient pervers au sens premier du terme : il se détourne de son vide (alors que le non pervers affronte ce vide). D’où son amour et sa haine pour une personnalité maternelle, la figure la plus explicite de la vie interne. Le Narcisse a besoin de la chair et de la substance de l’autre pour se remplir. Mais il est incapable de se nourrir de cette substance charnelle, car il ne dispose même pas d’un début de substance qui lui permettrait d’accueillir, d’accrocher et de faire sienne la substance de l’autre. Cette substance devient son dangereux ennemi, parce qu’elle le révèle vide à lui-même.
Les pervers narcissiques ressentent une envie très intense à l’égard de ceux qui semblent posséder les choses qu’ils n’ont pas ou qui simplement tirent plaisir de leur vie. L’appropriation peut être sociale, par exemple séduire un partenaire qui vous introduit dans un milieu social que l’on envie :  haute bourgeoisie, milieu intellectuel ou artistique… Le bénéfice de cette opération est de posséder un partenaire qui permet d’accéder au pouvoir. Ils s’attaquent ensuite à l’estime de soi, à la confiance en soi chez l’autre, pour augmenter leur propre valeur. Ils s’approprient le narcissisme de l’autre.
Pour des raisons qui tiennent à leur histoire dans les premiers stades de la vie, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent avec envie que d’autres individus ont ce qu’il faut pour se réaliser. Passant à côté d’eux-mêmes, ils essaient de détruire le bonheur qui passe près d’eux. Prisonniers de la rigidité de leurs défenses, ils tentent de détruire la liberté. Ne pouvant jouir pleinement de leur corps, ils essaient d’empêcher la jouissance du corps des autres, même chez leurs propres enfants. Etant incapables d’aimer, ils essaient de détruire par cynisme la simplicité d’une relation naturelle.
Pour s’accepter, les pervers narcissiques doivent triompher et détruire quelqu’un d’autre en se sentant supérieurs. Ils jouissent de la souffrance des autres. Pour s’affirmer, ils doivent détruire.
Il y a chez eux une exacerbation de la fonction critique qui fait qu’ils passent leur temps à critiquer tout et tout le monde. De cette façon, ils se maintiennent dans la toute-puissance :
Si les autres sont nuls, je suis forcément meilleur qu’eux.

Le moteur du noyau pervers, c’est l’envie, le but de l’appropriation. L’envie est un sentiment de convoitise, d’irritation haineuse à la vue du bonheur, des avantages d’autrui. Il s’agit d’une mentalité d’emblée agressive qui se fonde sur la perception de ce que l’autre possède et dont on est dépourvu. Cette perception est subjective, elle peut même être délirante. L’envie comporte deux pôles : l’égocentrisme d’une part et la malveillance, avec l’envie de nuire à la personne enviée, d’autre part. Cela présuppose un sentiment d’infériorité vis-à-vis de cette personne, qui possède ce qui est convoité. L’envieux regrette de voir l’autre posséder des biens matériels ou moraux, mais il est plus désireux de les détruire que de les acquérir. S’il les détenait, il ne saurait pas quoi en faire. Il ne dispose pas de ressources pour cela. Pour combler l’écart qui sépare l’envieux de l’objet de sa convoitise, il suffit d’humilier l’autre, de l’avilir.
Ce que les pervers envient, avant tout, c’est la vie chez l’autre. Ils envient la réussite des autres, qui les met face à leur propre sentiment d’échec, car ils ne sont pas plus contents des autres qu’ils ne le sont d’eux-mêmes ; rien ne va jamais, tout est compliqué, tout est une épreuve. Ils imposent aux autres leur vision péjorative du monde et leur insatisfaction chronique concernant la vie. Ils cassent tout enthousiasme autour d’eux, cherchent avant tout à démontrer que le monde est mauvais, que les autres sont mauvais, que le partenaire est mauvais. Par leur pessimisme, ils entraînent l’autre dans un registre dépressif pour, ensuite, le lui reprocher.
Le désir de l’autre, sa vitalité, leur montre leurs propres manques. On retrouve là l’envie, commune à bien des êtres humains, du lien privilégié que la mère entretient avec son enfant. C’est pour cela qu’ils choisissent le plus souvent leurs victimes parmi des personnes pleines d’énergie et ayant goût à la vie, comme s’ils cherchaient à s’accaparer un peu de leur force. L’état d’asservissement, d’assujettissement de leur victime à l’exigence de leur désir, la dépendance qu’ils créent leur fournit des témoignages incontestables de la réalité de leur appropriation.
L’appropriation est la suite logique de l’envie.
Les biens dont il s’agit ici sont rarement des biens matériels. Ce sont des qualités morales, difficiles à voler : joie de vivre, sensibilité, qualités de communication, créativité, dons musicaux ou littéraires… Lorsque le partenaire émet une idée, les choses se passent de telle façon que l’idée émise ne reste plus la sienne mais devient celle du pervers. Si l’envieux n’était pas aveuglé par la haine, il pourrait, dans une relation d’échange, apprendre comment acquérir un peu de ces dons. Cela suppose une modestie que les pervers n’ont pas.
Les pervers narcissiques s’approprient les passions de l’autre dans la mesure où ils se passionnent pour cet autre ou, plus exactement, ils s’intéressent à cet autre dans la mesure où il est détenteur de quelque chose qui pourrait les passionner. On les voit ainsi avoir des coups de coeur puis des rejets brutaux et irrémédiables. L’entourage comprend mal comment une personne peut être portée aux nues un jour puis démolie le lendemain. Les pervers absorbent l’énergie positive de ceux qui les entourent, s’en nourrissent et s’en régénèrent, puis ils se débarrassent sur eux de toute leur énergie négative.
La victime apporte énormément, mais ce n’est jamais assez. N’étant jamais contents, les pervers narcissiques sont toujours en position de victime, et la mère (ou bien l’objet sur lequel ils ont projeté leur mère) est toujours tenue pour responsable. Les pervers agressent l’autre pour sortir de la condition de victime qu’ils ont connue dans leur enfance. Dans une relation, cette attitude de victime séduit un partenaire qui veut consoler, réparer, avant de le mettre dans une position de coupable. Lors des séparations, les pervers se posent en victimes abandonnées, ce qui leur donne le beau rôle et leur permet de séduire un autre partenaire, consolateur.
Les pervers se considèrent comme irresponsables parce qu’ils n’ont pas de subjectivité véritable. Absents à eux-mêmes, ils le sont tout autant aux autres. S’ils ne sont jamais là où on les attend, s’ils ne sont jamais pris, c’est tout simplement qu’ils ne sont pas là. Au fond, quand ils accusent les autres d’être responsables de ce qui leur arrive, ils n’accusent pas, ils constatent : puisque eux-mêmes ne peuvent être responsables, il faut bien que ce soit l’autre. Rejeter la faute sur l’autre, médire de lui en le faisant passer pour mauvais permet non seulement de se défouler, mais aussi de se blanchir. Jamais responsables, jamais coupables : tout ce qui va mal est toujours de la faute des autres.
Ils se défendent par des mécanismes de projection : porter au crédit d’autrui toutes leurs difficultés et tous leurs échecs et ne pas se mettre en cause. Ils se défendent aussi par le déni de la réalité. Ils escamotent la douleur psychique qu’ils transforment en négativité. Ce déni est constant, même dans les petites choses de la vie quotidienne, même si la réalité prouve le contraire. La souffrance est exclue, le doute également. Ils doivent donc être portés par les autres. Agresser les autres est le moyen d’éviter la douleur, la peine, la dépression.
Les pervers narcissiques ont du mal à prendre des décisions dans la vie courante et ont besoin que d’autres assument les responsabilités à leur place. Ils ne sont pas autonomes, ne peuvent se passer d’autrui, ce qui les conduit à un comportement collant et à une peur de la séparation ; pourtant, ils pensent que c’est l’autre qui sollicite la sujétion. Ils refusent de voir le caractère dévorant de leur accrochage à l’autre, qui pourrait entraîner une perception négative de leur propre image. Cela explique leur violence face à un partenaire trop bienveillant ou réparateur. Si au contraire celui-ci est indépendant, il est perçu comme hostile et rejetant. “

Docteur psychiatre Marie-France Hirigoyen, Le harcèlement moral – La violence perverse au quotidien, Edition Syros, Paris, 1998 ; Malaise dans le travail, Harcèlement moral : Démêler le vrai du faux, La Découverte et Syros, Paris, 2001 ; Femmes sous emprise, les ressorts de la violence dans le couple, Oh!Editions, Paris, 2005.

~ par Geneviève Schmit le 27 mai 2009.

93 Réponses to “Portrait psychologique du pervers narcissique ou comment espérer contrer ce bourreau d’après Mme Hirigoyen”

  1. et oui pourquoi caché le surnom qu’il m’avait donné! enfin celui de sa concubine aussi, je l’ai appris via les réseaux sociaux! pas mal non! celui la! et Belete avec un t! lui qui ne fait jamais de fautes d’orthographe le petit jeu sadique des le départ! oui j’ai mis plus de 6 mois à le quitter et parfois l’envie d’y retourner mais j’ai dis non à chaque fois je bloquais son numéro pr justement mettre cette distance qu’il avait lui meme imposé d’ailleurs! six mois à me harceler de textos!! comment j’ai pu etre aussi idiote à me laisser faire comme ca je culpabilise encore de mon comportement mais je sais que je serai toujours bcp plus heureuse que lui!!, j’ai tjrs ces angoisses et ces peurs de je ne sais quoi d’ailleurs! mais je sais que j’ai eu raison de couper tt!!! il ne sert à rien de croire en eux! je lui ai dis se qu’il était un P.N. je lui ai decris sa personalité mais rien à faire il est revenu comme si rien n’était je lui manquais sois disant, il pensait tt le temps à moi et blablabla et après boum!15 jrs sans nouvelles à nouveau et hop il revient, il voulait me revoir, j’ai juste boqué son numéro et voila 7 semaines que je n’ai plus de nouvelles! rien! porté disparu! pr moi j’ai gagné!!! il a surement trouvé un autre jouet! j’espere qu’un jours son amie tombera sur votre blog! et elle comprendra pourquoi il a se comportement, car je sais par relation (soirée foot avec des amies et des connaissances en commun qu’on a qu elle se pose bpc de questions sur lui et qu’elle n’est pas si heureuse la pauvre!), en tt cas pr moi ca va bpc mieux je sors à nouveau, je m’ouvre à nouveau aux autres. bon courage à tte et tenez bon! ne revenez pas meme si c’est difficile, il faut couper sans explication!! je vous dis bonne chance!!!

  2. Mon fils est un PN depuis sa crise d’adolescence (14 ans) il a aujourd’hui 35 ans et son problème n’est toujours pas réglé.
    Incapable de lui parler directement sans provoqué une colère de tous les diables, je lui écrit depuis plus de 20 ans maintenant.
    Dans mes écrits, chaque mots doit être mûrement réfléchis pour éviter de le blessé.
    Malgré tous mes efforts ,il capte tous mes messages de façon négative.
    Son père et moi sommes responsables de tous ses déboires, nous l’avons psychologiquement détruit d’après lui.
    Il était tellement difficile à vivre qu’on l’a forcé à déménager à l’âge de 22
    ans , lui voulait rester encore un an au moins.
    Nous avons pensé qu’en l’éloignant de nous il pourrait mieux se développer socialement, sortir de ses frustrations.
    Il n’en est rien et je sais aujourd’hui que ce n’est pas la façon dont on l’a éduqué qui l’a rendu ainsi.
    Je viens tout juste de lire la description du PN et je découvre enfin qui es mon fils en réalité.
    Je suis soulagé et en même temps dévasté… dévasté parce que je crois que tous mes écrits n’ont fait qu’alimenter sa folie.
    Je dois lui répondre suite à un E-mail dévastateur que je vient de recevoir
    et je doute du bien fondé de cette démarche maintenant.
    Quelqu’un à t-il une idée à me suggérer?

    • Bonjour,
      J’ai été mariée pendant 22 ans à un pervers narcissique. Je peux ainsi vous relater les relations qu’il nouait avec ses parents pendant que nous étions mariés et après.
      Pendant, ses parents étaient des bons à rien, ils n’avaient pas su l’aimer, le protéger, même s’il avait été un engant unique choyé, il leur reprochait tout ce qu’ils ne lui avaient pas donné. Il les menait au doigt et à la baguette, J’ai assisté à des “engueulades” incroyables: il les malmenaient rudement. Et eux à aucun moment ne répondaient, ils ne bronchaient pas. Au contraire, ils parlaient à qui voulait l’entendre comment il avait bien réussi sa vie professionnelle, comment c’était un père de famille exemplaire … Il était même jaloux des relations que j’avais avec eux: mes beaux-parents m’appelaient “ma fille”, mais c’était LUI LE FILS.
      Puis un jour, j’ai ouvert les yeux et j’ai fui dans les mêmes conditions que toutes celles qui veulent échapper à ces individus (pas de fric, le harcellement …) J’ai tenté d’expliquer à mes beaux-parents ce qu’il avait fait pendant ces 22 ans, quel manipulateur il avait été avec moi, mes filles mais aussi avec eux! Ma belle-mère m’a dit en pleurant :”j’ai honte de mon fils” “c’est un monstre!”. Puis 1 mois plus tard, j’avais mérité ce qu’il m’avait fait, c’était moi la méchante, la mauvaise mère etc…
      Aujourd’hui, je m’en sors doucement mais sûrement et définitivement. Je ne vois plus les parents de ce PN, mais les rumeurs qu’ils font courrir sur moi me reviennent toujours aux oreilles, peu importe. En tout cas aussi difficile sois la vie que j’ai choisie, je ne regrette rien, car voir ce père et cette mère de 70ans courber l’échine, se mettre à plat ventre, suivre les instructions d’un dictateur et bien non merci !

      Je plains ces gens, ils doivent être malheureux et d’un autre côté je leur en veux, ils n’ont pas su rester à leur place de parent, à leur place d’êtres humains avec leur libre arbitre et leurs propres sentiments, à leur place de grands parents: pour rester en soumission vis à vis de leur fils ils se sont éloignés de la plus agée de leur petite fille par ce qu’elle sait exprimer ce qu’elle voit, ressent.

      Je ne sais pas si ce témoignage vous aidera à y voir clair. Soyez seulement persuadée que c’est un vampire affectif, rien ne pourra le satisfaire sauf vous soumettre à sa loi, que vous serez toujours responsable et qu’il faudra vous protéger si vous ne voulez pas souffrir.

  3. Je pense que mon plus jeune frère est pervers narcissique. J’ai 8 frères alors que ma seule soeur est décédée il y a 4 ans. J’ai toujours été très proche de ma mère et de ma soeur et c’est moi qui ai accompagné ma soeur tout au long de son cancer, alors que mes frères étaient absents et que mes parents n’étaient pas en état d’invervenir. Mes parents sont très malades et perdent peu à peu la mémoire. Mon jeune frère, homme de loi, leur a fait signer des papiers à la sauvette et dit que c’est maintenant lui qui s’occupent d’eux et que je n’ai pas le droit de leur parler ni de parler au médecin. Il a convaincu mes frères que je n’ai pas su bien m’occuper de ma soeur et que je me suis mis les médecins à dos et tout le monde le croit. Devant mes frères ou mes parents, il se montre gentil et courtois, mais dès qu’il est seul avec moi ou au téléphone, il me traite mal, insinue des choses qui ne sont jamais arrivées, dit du mal de mes enfants et m’écrase sans la moindre sympathie. Si je suis en sa présence, il m’interdit de parler, me dit des choses terribles et a convaincu mes parents qu’il est toujours correct avec moi, même si ma mère l’a déjà entendu être méchant. Je sens que mes parents ont peur de lui. Il leur a dit que, si je me mêlais de leurs soins, lui se retirerait. Or, il vient d’amener mes parents près de chez lui de sorte que je me retrouve a bonne distance, incapable de leur porter secours rapidement au besoin… Je ne sais plus quoi faire. J’ai gardé mes parents chez moi pendant les six derniers mois et je les connais bien, donc je peux donner au médecin certaines indications qui vont les aider à mieux les soigner. Maman vient d’avoir un problème cardiaque parce que mon frère a omis de dire au nouveau médecin qu’il a choisi pour mes parents qu’elle était fragile à certains médicaments. Ne le sachant pas, ce médecin lui a prescrit un médicament contre-indiqué. Maintenant, maman est à l’hôpital et on ne sait pas si elle pourra en sortir. Je ne sais plus comment agir avec mon frère qui me coupe la parole chaque fois que j’essaie de dire un mot et qui a convaincu mes frères les plus proches que je ne dois pas m’approcher de mes parents parce que c’est lui qui s’en occupe dorénavant. Parfois, j’aurais le goût de mourir pour arrêter cette souffrance. En même temps, je ne veux pas faire de mal à mes parents. Je suis veuve depuis six ans et mes deux enfants vivent à l’étranger. Mon fils me répond qu’il n’y a pas de fumée sans feu et que j’ai dû faire quelque chose de travers pour que mon frère me traite ainsi… Ma fille semble me dire que je dois lâcher prise et ne plus me préoccuper de mes parents. Je ne m’en sens pas capable puisque je suis l’aînée et j’ai toujours pris soin de mes parents. Mon frère ne s’est jamais vraiment intéressés à mes parents avant qu’ils soient au seuil de la mort. Chose certaine, il me fait beaucoup de mal et je ne sais pas comment me défendre contre ses agressions et les blessures intenses qu’il m’inflige chaque fois qu’il me parle.

    • Bonjour Jocelyne,

      A la lecture de ton message, j’ai ressenti ta souffrance, la peur de la mort et surtout la peur de ne pas être à sa place, celle de l’ainée qui se doit de protéger les plus faibles, de servir de bâton de vieillesse à ses parents… alors voici mon opinion, celui de quelqu’un qui a vécu avec un PN pendant 22 ans et celle d’une fille ainée d’une fratrie de 3 enfants, qui voit sa mère diminuée de mois en mois. Tout d’abord, si effectivement tout frêre est un PN: il a besoin de représentativité “avez-vous vu comme je suis qqn de bien et d’important”, “heureusement mes parents peuvent compter sur moi car les autres …”, il y a même fort à parier qu’il y a un intérêt financier à la clef…l’argent est important pour le PN “Ca aide à dorer leur blason”. Tu auras du mal à le contrer, surtout qu’il a réussi à se fufiller dans une faille émotionnelle. Tes parents le craignent forcément. J’ai vu le cas chez mon PN: ses parents avaient peur de lui mais lui obéissaient. Ils sont souvent en soumission complète, admettre que leur propre fils est un psychopathe aux allures charmeuses ne ferait que les remettre en cause plusieurs de leurs certitudes. Et ça tu ne peux pas le gérer pour eux: car ce n’est pas complètement ton histoire.

      Le seul conseil que je souhaitrais te donner: c’est sois convaincue de qui tu es, des valeurs qui t’animent, de l’être exceptionnel que tu es, et ça ton frêre PN les a détecté mais toi tu n’en n’es pas convaincue. C’est comme ça qu’il arrive à te toucher.

      Pour ton frêre PN, si les choses doivent aller trop loin, prend l’avis d’un avocat: il faut te préparer alors à une guerre sans merci. Tu pourras alors découvrir une facette de la nature humaine que tu ignorais jusque là.

      Pour ma part, voilà comment je gère les choses avec ma propre mère: j’ai tenté pendant des années de faire en sorte que mes frêres vienent voir ma mère, soient sympa avec elle ( elle est malade depuis 10 ans, la fin approche pour elle), je me sentais le devoir de faire le lien, je me suis épuisée à ça. Et puis après tout, j’ai finis par me dire que chacun devait gérer les choses à sa façon et que ce qui me semblait bien pour ma mère ne l’était pas pour mes frêres. Aujourd’hui, je me dis que je ne veux pas avoir de regrets, vis à vis de tes parents fais ce que tu sens, il ne faut pas avoir de regrets, dis leur tes sentiments, tes tristesses: une pierre tombale ça ne répond pas et là il sera trop tard.

      En tout cas prends soin de toi, et sois sûre de tes qualités et de tes valeurs.
      J’espère t’avoir un peu aidée.

      Muriel

      • Un gros merci Muriel d’avoir pris la peine de me répondre. Vos propos me touchent beaucoup et m’aident à me dire que je ne suis pas la seule en cause, comme le prétend mon frère. Celui-ci étant avocat, je me ruinerais sans doute en tentant moi-même de le contrer sur le plan légal. C’est son point fort car il en impressionne plus d’un avec ses menaces voilées… Mes autres frères n’oseront jamais le contredire de sorte que je n’ai qu’à me taire. Personne ne croit qu’il me dit des méchancetés chaque fois qu’il me voit, qu’il me rabroue dès que j’ouvre la bouche, qu’il utilise des propos que je lui ai tenus quand nous étions jeunes pour me discréditer (avec évidemment des ajouts mensongers et des interprétations)… Il parvient ainsi à me faire passer pour une idiote et j’ai l’impression que toute la famille embarque dans son jeu. C’est très déstabilisant et souffrant. Quand c’est un étranger qui est en cause, on peut toujours se sauver. Quand le mal est fait par un proche qu’on ne peut pas éviter de côtoyer (en tout cas, tant que mes parents vont vivre, je serai amenée à le rencontrer régulièrement), comment répondre aux insultes et aux insinuations malveillantes? J’ai essayé la gentillesse (j’ai envoyé une lettre pleine de bons mots à son égard qu’il m’a retournée en se moquant de chaque point). J’ai essayé l’indifférence – il n’en était que plus glacial. J’ai essayé la peine – il m’a ridiculisée. J’ai essayé les bras ouverts, il m’a dit que nous n’étions pas faits pour nous entendre, qu’il ne discutait qu’avec des femmes intelligentes. J’ai essayé la colère : il m’a culpabilitée et a dit qu’il ne me pardonnerait jamais une telle insulte («Tu te prends pour qui pour me parler sur ce ton? »)… il m’a aussi menacée de poursuites et a appelé un de mes enfants pour lui dire que je délirais et que j’avais besoin d’aide… Les PN m’apparaissent comme des assassins sans couteaux. Je suis très sensible et mon frère le sait. Comment parvenir à avoir l’air au-dessus de tout? Quand j’ai pensé y parvenir, il n’a pas été dupe et la réplique a été acerbe, pour ne pas dire cruelle. Quand j’essaie d’en parler à des gens qui connaissent ma famille et qui l’ont toujours vue comme très unie, on me dit que je dramatise sûrement, que mon frère si affable ne peut pas agir ainsi, que je dois être fatiguée, que je me stresse inutilement… Comment regagner un peu de crédibilité? Comment me protéger? On me dit que les PN gagnent toujours et qu’ils sont très puissants… Ils doivent bien avoir un talon d’Achille? J’ai parfois l’impression qu’il va me faire du mal jusqu’à la fin de mes jours. Moi qui disais toujours que j’avais vécu une enfance merveilleuse dans une famille exceptionnelle et unie… Comment peut-on devenir aussi froid et insensible au mal qu’on fait?

  4. A Shemssousabah : qu’importent les noms dans le fond. Je te le dis car je me suis aussi longuement posé la question. Elle n’a pas d’importance. Le nom n’a pas d’autre sens que de prendre conscience que ce qu’on vit avec quelqu’un n’est pas acceptable. Diaboliser une personne n’est une aide que dans la mesure où ça permet dans un premier temps de se libérer de l’emprise et de mettre les cartes sur la table. Comparer les paroles et les actes. Faire une liste de ce qu’on a subi et se demander sincèrement ce qu’on conseillerait de faire à quelqu’un qu’on aime qui vivrait la même chose. Si le constat est : va-t’en, alors il faut s’appliquer à soi-même ce qu’on conseillerait immédiatement à une personne aimée. Le pardon vient ensuite. L’urgence est de suaver sa peau. Et ceux là nous tiennent par la pitié, et leur infinie capacité à se poser en victimes.

  5. A l attention de Genevieve dt le blog recele des tresors de savoir pour mieux renaitre de ces rencontres mortelles,

    Desolee d etre hors sujet, mais pourriez vs creer sur ce site la rubrique : PN et l ARGENT…sachant que ces rapaces sont pathologiquement avaricieux..et useront de ts les subterfuges et scenarios insensés pour ruiner leur proie voire meme les endetter ehonteusement..Ce pan de leur personnalite est peu connu..et pourtant si ravageur ..Diffuser leur mode operatoire pathologique face a l argent serait salvateur pour vos visiteurs..voire preventif.
    Je ne desespere pas de parvenir a participer a vos groupes bientot..dés recreation de mon agenda

    • Je suis d’accord avec vous, ma belle-fille PN essaie partout les moyens de nous soutirer le maximum d’argent en faisant faire des dépenses inconsidérées à mon fils, qui se retourne vers nous pour l’aider. Il ne se rend pas compte de sa stratégie. Que faire. Ne plus banquer?
      Merci pour vos conseils

  6. Bonjour, (j’avais posté ceci dans “un peu d’humour pour désserrer les dents”, mais c’était déplacé). Je cherche une/des réponse(s)).

    J’avais posté en juin dernier sur ce blog, et j’étais très remontée. Persuadée d’avoir été victime, moi aussi, d’un PN. C’est le père de ma fille, dont j’ai réussi à divorcer.
    Depuis, j’ai lu beaucoup de livres sur le dépendance affective, sur les amours qui font mal,etc. et après avoir reçu une réponse tout à fait catégorique de la part de Mme Pascale Piquet, l’auteure du « syndrome de Tarzan » (dont Mme Schmitt a fait la promo sur son blog), je ne sais plus quoi penser. Suis paumée, et j’espère que quelqu’un sur ce blog saura m’aider à y comprendre quelque chose.

    Pascale Piquet affirme que les PN n’existent tout bonnement PAS.
    Nous serions tous et toutes, des personnes avec un problème de dépendance affective, et avec des attitudes de survie. Certains d’entre nous donneraient trop, et d’autres prendraient trop. Mais nous serions tous, si j’ai bien compris son raisonnement, dans un fonctionnement pervers et manipulatoire. Celui qui donne manipule en cherchant à forcer la reconnaissance et l’affection de l’autre. Celui à qui on donne profiterait.

    Ca me laisse perplexe…

    Dans mon cas personnel, mon ex-mari a 23 caractéristiques des 30 typiques des PN.
    MAIS, il lui manque cependant quelque chose de primordial: il ne m’a jamais donné l’impression de prendre plaisir à me détruire. Il m’a toujours donné l’impression d’être en mode « utilitaire », et non pas en mode « destruction ».
    Il m’a manipulée, s’est montré tout d’abord sous un masque adorable pour devenir progressivement un profiteur indifférent, m’a menti, puis m’a calomniée abondamment dans notre entourage, (après son départ de la maison), etc. Il a donc bel et bien agi comme un marionnettiste uniquement préoccupé par son propre bien-être. Mais après son départ de la maison, il ne m’a pas harcelée. Il a rapidement recommencé à se comporter en séducteur avec moi, et non pas en destructeur.
    (Sans compter qu’avec le recul, je me rends compte que mes problèmes à moi: ma propre peur de l’intimité, ma propre perversité, ont pu jouer un rôle considérable dans la manifestation de la sienne…)

    Son statut d’immigré de fraîche date le place dans une position de faiblesse (difficultés à avoir un titre de séjour durable, et situation matérielle précaire)
    La question est: est-ce que cette position de faiblesse, « castratrice », a pu le pousser à être plus manipulateur qu’il ne l’aurait été en position « normale », parce que c’est sa façon à lui de rester en « contrôle » et donc de survivre (psychologiquement parlant)?
    Ou est-ce qu’au contraire, cette position de faiblesse l’a freiné, et empêché de se montrer totalement sadique et destructeur?

    (à noter: je l’ai connu dans son pays où j’étais immigrée moi-même, et où il utilisait déjà des méthodes douteuses: il divisait subtilement pour me rendre antipathique aux yeux de son entourage et réciproquement, il jouait des comédies, calomniait son ex, etc.)(je ne me suis rendu compte de tout ça qu’après, avec le recul, bien sûr).

    En d’autres termes, et partant du postulat que les PN existent bel et bien (compte tenu des témoignages qu’on dénombre sur les blogs et les analyses de psychiatres éminents comme Mme Hirigoyen, je continue de croire en leur existence), qu’est ce qui permet de les distinguer de grands manipulateurs, qui seraient en mode « survie et contrôle », mais qui seraient capables de ressentir des émotions et sentiments comme tout humain normalement sensible?

    • Bonjour,
      aucunes personnes n’est en droit de dire car elles ne vivent pas cette manipulation! dépendance affective! dans des cas peut-être! je ne peux parler au nom de personne évidemment, je parles en mon nom, je n’ai jamais de ma vie eus une dépendance affective car je n’ai jamais eus besoin de cela, seulement lorsque qu’un homme (ou une femme) se sent en position de faiblesse au début il(elle) jouera la carte de l’affection pour attendrir l’autre, si cela fonctionne pas il (elle) ira plus fort, manipuler une personne c’est en faire ce que l’on en veut, par tout moyen…. je ne suis pas d’accord pour dire que c’est ceux qui subissent qui manipulent par dépendance affective…! non
      je dois dire qu’en vérité beaucoup de personnes dénigrent son ex vis a vis de la famille…c’est courant…seulement une personne qui retourne tout le monde (les amis, la famille…) de l’autre contre elle, là c’est de la manipulation
      mon ex a même reussi a retourner le directeur d’ecole contre moi! mes amis, ma famille, a tenter mes collegues (en vain), ça c’est de la manipulation en vue de detruire
      cela dit je penses en mon âme et conscience, la vie est suffisamment courte pour ne pas se poser plus de questions, si vous êtes malheureux(se) alors il faut partir, et si l’autre s’acharne, faut se battre pour etre plus fort et pas se laisser manger, la loi de la nature c’est la loi la plus forte
      bon courage

  7. C’est incroyable, plus je lis vos commentaires, vos histoires, plus j’y retrouve la mienne. Oh il y a bien quelques petits détails mais l’essentiel est là. Un gros gachis, une victime meurtrie, des enfants que nous essayons de protéger, et ce PN, son besoin de tout contrôler son image, l’image que nous avons de nous-même, de contrôler la vie des autres, même celles de ses propres enfants, pas d’amour, pas d’affect… un trou noir, capable d’absober toutes énergies. Alors fuyez n’ayez pas peur de ce que vous trouverez, ça ne peut pas être pire que ce que vous avez vécue, fuyez pour vous fuyez pour vos enfants, la vie est belle, vous êtes belles, la seule chose qui pourra les toucher c’est votre réussite, votre bonheur !!! J’ai vécue pendant 22 ans avec un PN, complètement aveuglée, addicte, dépressive. Après 10 mois de séparation, je découvre toutes ces belles choses, j’ai découvert des liens d’amitiés sincères, des liens de famille solides, des liens d’amour avec mes filles insoupçonnables. Le soleil brille quand on s’éloigne de leur noirceur. Courage à tous, soyez forte ou fort de qui vous êtes, vous êtes forcément une personne exceptionnelle sinon le PN ne vous aurait pas choisie car lui, seul, sans ses artifices, il n’est rien.

    • je suis entièrement d’accord! notre reussite c’est gagner contre eux! on ne peut pas dire autrement car c’est exactement ça! quand je me stabilise il casse tout….mais cette fois il n’y arrivera pas c’est sûr et certain, fuir oui mais quand il poursuit faut continuer à se battre en tout cas je me bats encore, mais la fin est proche car c’est moi la plus forte contre lui….voilà ce qu’on doit se dire “je suis plus fort(e) qu’elle ou que lui”

      bon courage

  8. Voilà, j’ai commencé à ouvrir les yeux il y a un an… L’élèment déclencheur : un souhait d’explication de ma part qui s’est soldé par des coups…
    Je m’étais rendue compte que mon mari s’était inscrit sur des sites de rencontre et surtout qu’il avait dérobé des chèques dans le carnet à mon insue. Je lui ai simplement dit ce que j’avais découvert et la seule réponse que j’ai eu des coups devant mes enfants..
    Cela est peut-être assez courant mais je sentais qu’il me cachait des choses car il ment tout le temps et pour tout et je n’en pouvais plus de ses doutes qui me tiraillaient. Je ressents une pression constante de menace, de non-dits…Je me sens bridée…dans l’angoisse permanente que tout peux basculer si je revendique quelque-chose sur les zones d’ombres de mon mari.
    Mon mari est un homme avec une excellente profession qui évolue très bien professionnellement avec beaucoup de stress. Cette pression était selon moi la cause de « ses débordements » occasionnels mais répétitif. Le soir il lui arrivait de ne pas rentrer, écumant les bars..Il rentrait tout penaud en pleurant le lendemain car il avait aussi vider le compte en banque…Pourquoi avoir tant accepté ? je ne voulais pas croire, j’espèrais qu’il changerait et surtout pour les enfants…le rêve de ma vie était d’avoir une belle famille. Alors, je courbais le dos en me disant que c’était la dernière fois…De plus, je n’ai aucune famille sur place car nous avions déménagé pour son travail. Je pense que si je n’avais pas été seule je serais aussi partie depuis longtemps.
    Nous avons deux garçons de 13 et demi et 12 ans dont le plus jeune est handicapé. Je me suis battue toute seule pour lui, pour qu’il soit diagnostiqué et bien pris en charge. Jamais mon mari ne s’est occupé de quoi que ce soit (priorité à son travail) cela fait désormais des années qu’il ne participe à aucune réunion, aucun bilan médical. Je lui transmets les informations comme si je n’étais au final qu’une simple secrétaire. Je peux prouver tout cela.
    Etant bien occupée au quotidien, en effet, je m’occupais de tout en travaillant à un poste à responsabilité : je m’occupais toute seule des enfants (conduites écoles, conseils de classe, devoirs) en plus pour mon fils handicapé : sessd, MDPH, babysitter, plus le quotidien de la maison, que ce soit ménage ou administratif (impôt) plus mon travail, je devais penser être wionder-woman…Tout cela sans la moindre aide de mon mari : son travail mieux rémunéré était la priorité.
    Je ressentais un profond malêtre surtout qu’avec tout ça je n’avais pas trop le temps de m’occuper de moi et je me culpabilisais. Je me disais que je n’étais pas à la hauteur du physique de mon mari qui lui est très séduisant..
    C’est très difficile de décrire cette façon que mon mari a de me dénigrer depuis toutes ces années, de m’asservir car au quotidien, il ne m’insulte pas, ne me reproche rien verbalement. Mais je ressents et je pense que mon fils ainé le ressent aussi, une sorte de pression permanente : surtout ne pas contredire car on sent que le démon pourrait surgir…Il a d’ailleurs des moments de violence insinueuse : exemple : il renverse un verre de vin, il se met à jurer et son exces de colere soudain est comme dirigé contre nous…Il ne m’offre jamais rien, n’a pas la moindre attention pour moi, et quand j’ai commencé à avoir des problèmes de santé important, il ne m’a jamais proposé de m’accompagner chez le médecin et ne m’a pas soutenu..

    Je pense, je suis sure d’être victime d’un pervers narcissique. Quand mon mari m’a battue, j’ai commencé à regarder sur internet et là ce fut une révélation. Je retrouve mon mari complètement.
    Cette pression que nous ressentons grandit. Après cette bagarre, je lui ai dit que je voulais divorcer, je commençais à réagir car j’ai pensé bien souvent à le quitter. Il a refusé me demandant du temps car il commençait un nouveau boulot. Moi, je me sentais perdue, j’avais mal pour moi mais surtout pour mes enfants…Je ne savais pas quoi faire… J’ai pris l’avis d’une avocate et j’aurai pu lancer les choses mais j’ai hésité pour mes enfants et surtout car je me sentais pas la force, le fait d’avoir été battue m’avait fait perdre ma dignité et j’ai préfèré effacer ce souvenir et reconstruire…Mais on ne peut pas construire sur des ruines..Alors j’ai laissé faire le temps. Nous avons eu beaucoup de soucis avec notre fils alors encore une fois je me suis dit que la priorité c’était les enfants…je me suis dit que nous avions traversé une grave crise mais qu’on pouvait s’en sortir.
    Mon mari s’est beaucoup investi dans la maison, son jardin. Je comprends maintenant que cela fait parti de ce qu’il souhaite montrer aux autres : l’image du travailleur que ce soit au travail ou à la maison, vis à vis de la famille et des voisins, c’est un plaisir narcissique… Mais vis à vis de moi, je n’ai eu aucune excuses, aucune explications, je dois vivre sans cela..
    La semaine dernière, je repensais à tout ça et puis j’ai commencé à chercher. Je savais que mon mari s’était inscrit sur des clubs de rencontre, qu’il y avait partout dans la maison cachés des magasines pornos, qu’il avait une adresse mail secrète. J’ai commencé à reprendre les relevés de compte anciens et là j’ai tout découvert : j’ai l’impression d’avoir découvert une bombe : mon mari a travaillé deux an à paris. C’était difficile car il partait très tot le matin et rentrait le soir tard..mais je pense que pour autant, il s’est bien amusé : j’ai découvert en faisant des recherches sur les intitulés bancaires que mon mari s’adonnait à l’échangisme, allait dans les sauna hammam gay et passait du bon temps dans des hotels gay de paris. J’ai egalement trace de son passage dans un célèbre cinéma porno, des traces de son passage aussi dans des sex-shop…
    Je ne peux pas lui dire que je sais tout ça car j’ai peur qu’il soit beaucoup plus violent encore…Je l’ai démasqué et je ne sais pas comment faire…S’il n’était pas pervers avec moi, j’aurai pu comprendre son ambiguité sexuelle mais cela va bien plus loin que cela…
    Je peux en dire et en dire encore mais je n’en peux plus, j’ai des problèmes désormais de santé, je suis entrain de perdre la force qui était la mienne et j’ai besoin d’aide. Je ne pourrais pas y arriver seule. J’ai peur pour moi mais aussi pour mes enfants. Je me suis arrêtée de travailler pendant deux ans pour mon fils. Je recommence à travailler le mois prochain à mi-temps. Nous n’avons pas d’argent de côté, je me sens complètement démunie face à cet individu. Il est comme un serpent qui hyptonise sa proie avant de la broyer.
    Je ne veux pas en parler à ma famille car je ne veux pas les exposer. J’ai peur qu’il se rende compte que je sais et que l’étau ne se ressere contre moi. Je n’affabule pas, je peux prouver ce que je dis par des traces écrites..AIDEZ MOI !

    • bonjour,
      si je peux me permettre de conseiller de ne pas paniquer face a cette situation, comme quoi cet individus n’est pas si malin puisqu’il y a des traces, personnellement, je garderais secret ces traces et bien en ma possession, de dire à la famille qu’il manipule ne sert a rien, car personne ne croira, forcement il montre une image nette, cela dit, votre force et le fait d’être en possession de ces preuves de doubles vie, infidelités etc…je planifierais mon depart, et fuirais tout ça, rien n’est facile, je sais en connaissance de cause! mais la loi est là, le soutien d’un(e) avocat(e), associations si il faut, en tout cas il ne faut pas flancher, ni montrer quoi que ce soit, je monterais un dossier beton avec tout ça a mon avocat pour demander le divorce et bien sure, sans pitié! pension alimentaire pour les enfants et pension compensatoire…pour ma part, je m’en sors avec la loi contre lui, se battre seule est épuisant moralement, physiquement et psychologiquement, donc faut puiser sa force là où vous la sentez, il faut se dire une chose, se retrouver seule avec ses enfants ce n’est pas etre perdue, c’est justement se retrouver,et il ne faut pas dire, je reste pour les enfants! ça sert a rien, ils ressentent le mal-être qui pèse dans l’atmosphère, et de plus vous serez aider, pour la grance du quotidien, ça ne changera pas grand chose puisque c’est ce que vous faites deja et vous vous en sortez tres bien….un PN qui promet des choses ne les tient jamais, j’ai toujours dis quand on aime une personne on la respecte, et cette vie qu’il vous mène n’est pas du respect, en tout cas il ne faut pas avoir peur de lui, ou en tout cas ne pas lui montrer, les mots sont faciles, les appliquer sont pas si facile je sais, mais il faut, voila en tout cas j’espere avoir aider, bon courage, le combat est dur mais on s’en libère petit à petit

  9. et ben dis donc ca fait vachement plaisir de savoir qu’on est pas la seule a avoir vecu ca.mais n’y a t’il vraiment aucune solution pour un pn ????????car c’est quand meme triste pour eux de finir leurs vies comme ca

    • ce n’est pas triste pour eux car ils n’en n’ont pas conscience,ils prennent un certain pouvoir sur l’autre, ça commence par de la jalousie maladive qui amène a la possession, en tout cas j’étais et je suis encore en face d’un homme comme ça(séparés depuis 4 ans tout de même), ça fait 15 ans que ça dure, et à mon avis ça ne s’arrêtera pas comme ça, il faut etre fort face a eux ou elles…ne jamais montrer notre faiblesse, pour ma part je joue dans son jeu par moment et je me proteges par derriere, mon temoignage n’est que le quart de ce que j’ai vecue, soit ça renforce le caractere soit ça anéanti et c’est ça qu’ils recherchent…
      la solution, se battre jusqu’à ce qu’ils-elles en ont marre, en espérant un jour que ça soit le cas, le plus dur ce n’est pas se battre pour soi c’est le faire pour ses enfants car même si il aime ses enfants,il les manipulent pour les avoir à lui seul, c’est navrant et destabilisant pour les petits, le combat ne doit pas être sans relache, en temps d’alcamie faut rester sur ses gardes
      si je pouvais le bannir de ma vie, ne plus être obliger d’être face à lui mais pas possible puisqu’il prend ses enfants souvent…
      en tout cas juste ne jamais se laisser abattre, jamais leur montrer nos faiblesse, trouver le leur! je connais la faiblesse de mon ex, c’est ma force contre lui…

      bon courage

  10. bonjour,
    j’ai 35 ans, et vécue 11 ans avec un homme,à 20 ans je ne me rendais pas compte du genre de personnage avec qui j’étais chaque jour, la premiere manipulation a été de me faire croire qu’il était stérile, et paf, au bout de 2 mois je suis tombée enceinte, que faire à 20 ans…assumer, pas le choix, ses arguments ” je rendrais heureuse la femme qui me donnera des enfants” crédule je bois ses paroles et j’ai mis de côté les moments de rabaissements publics, en famille, ses regards noirs…
    c’était mon quotidien, il vérifiait le ménage et si par malheur c’était pas bien fait (il est maniaque) j’avais des réflexions du genre que je ne suis bonne à rien, sachant que je nourrissait ma fille toutes les 2h, meme la nuit, j’avais pas droit au repos, je suis retomber enceinte 2 ans après et rebelotte…pressions quotidienne,quand on recevait sa famille il ne voulait pas que je fasse le dîner, forcément il me disait que j’étais incapable de recevoir…et devant eux je devais sourire et rien dire. il fallait que je sois bonne ménagère, sexy, bonne maman, bonne cuisinière et à son service, tout ça en même temps! jusqu’à exiger que je fasse le ménage en talon,jupe sans dessous…j’en passe,j’essaies d’effacer tout ça, bien entendu j’ai évoluer,j’ai du caractère, j’en ai attraper de plus en plus au fil du temps,mais sous son emprise,même avec un caractère bien trempé,je me suis pliée bien des fois, le pire de ma vie avec cet individu ça été sexuellement,je pleurais pendant et après,j’allais me laver plusieurs fois car je me sentais mal, comme il disait je devais faire mon devoir de femme…soit! sur le coup on ne réalise pas car ce genre de manipulateur font tout pour éloigner les amis et la famille! à mes dépends je l’ai vécue, si j’y allais, forcément pour lui je le trompais! alors un jour j’ai décider de découper tout mes beaux dessous et de mettre des dessous horrible pour prouver que je ne le trompais pas! j’allais jusqu’à ne pas me laver pendant des jours pour qu’il soit dégouter de moi, mais rien y fesait! malheur à moi ces jours là. j’etais sa prostituée,sa bonne, et j’en passe, pendant 11 ans…
    bien sûre je me suis enfuie! 2 fois, mais ça n’a servit à rien, il m’épiait, comptait et repérait les voitures du voisinage pour voir si j’étais pas avec un autre….il m’a supplier à genoux de le reprendre, qu’il n’était rien sans moi, avec des conditions je l’ai repris, seulement la troisième fois je lui ai dis que je ne l’aimais pas et que s’il restait c’était pour les enfants, la prochaine fois qu’il recommençait je le mettais dehors sans remords, temps pis! j’assumerais mes enfants seule, un jour il était ivre il y avait des cartons en haut des escaliers et de colère il les a balancer parce que le voisin me regardait un peu trop…ma fille tentait de monter à ce moment là, j’ai juste eut le temps de la retirer et fermer la porte,je ma suis dis qu j’étais avec un fou! durant toutes ses années,j’étais en contact avec une amie de 10 ans de plus que moi, qui m’a soutenue, ramasser, réveillée, elle m’a surtout fait comprendre que je me faisais manipuler et que je devais sortir de ses griffes, car elle avait peur pour moi, je n’avais plus de personnalité, je n’étais plus capable de prendre des décisions sans avoir peur de la réaction de monsieur….il y a tant à dire! je ferais un bouquin de ma vie commune tellement il y a eut des évènements douloureux mentalement.
    aujourd’hui je suis séparée depuis 4 ans, mais le calvaire continue, j’avais appris à notre séparation qu’il était avec un homme depuis 3 ans! (je l’avais mis dehors car j’étais tomber sur un mms avec son sexe en photo!) au départ ça été dur car il me harcelait et rentrait à son aise dans la maison, j’ai mis le halte là, après alcalmie pendant 3 ans, on avait des arrangements pour les enfants,mais tout ces arrangements il les a retourner contre moi devant le juge pour récupérer ses enfants….
    je devrais arreter là…..je me bats encore, mais je tiendrais, jamais il m’abattra comme il m’a promit à la séparation

    courage à toutes celles et ceux qui vivent le même calvaire, la roue tourne…

  11. [...] Portrait psychologique du pervers narcissique ou comment espérer contrer ce bourreau d’après Mme… [...]

  12. Moi je suis une cobaye pour la psychiatrie. Mon médecin est encore plus méchante que le texte. Toutes les formes de violence sont permises, même les coups et blessures graves à l’hôpital. Je me suis fait crier après, humiliée, ridiculisée devant ma famille, stigmatisée dans la paperasse, j’ai un dossier médical à vie, tous les coups bas sont permis, et on ne me dit rien au sujet de mes médicaments, on ne me dit absolument rien sur leurs risques sur la santé, je sais qu’un jour je vais avoir des électrochocs comme elle en a donné plus d’une fois à une dame de 69 ans, elle a envoyé des intervenantes du CLSC chez moi parce qu’elles étaient des complices pour jouer avec mon mental, on joue avec mon mental dans le but de m’interner à vie, parce que je suis une cobaye, je ne comprends pas pourquoi ils veulent des gens normaux au lieu des fous, ils vont finir pas m’interner, ma personnalité a changé, mon mental aussi, ma vie également, quand je demande de l’aide je suis victime de représailles, et je fais passer pour une menteuse, en privé ma docteur me dit qu’elle se fiche de moi et en public elle dit le contraire, c’est un monstre qu’on ne voit pas dans ses pires cauchemars, elle de fout totalement de moi, et en plus elle ne veut pas que je connaisse des alliés qui pourraient me sortir de mon calvaire, j’ai eu un amoureux et elle a tout fait pour l’éloigner de moi, et maintenant elle s’acharne sur moi pour me mettre sur la curatelle publique, et sa raison déguisée est que je voulais envoyer un colis à mon amoureux, je ne peux pas vivre une vie normale de peur d’être jugée et/ou rejetée, cette femme est encore plus perverse que le plus pervers des démons. Elle est quelque chose qui n’aurait jamais dû arriver. Et j’ai été victime d’hospitalisations abusives et ça va continuer. Je voudrais me suicider avant de finir internée pour la vie, je sais que le suicide n’est pas la solution, mais dans mon cas c’est le contraire parce que son pouvoir est sans limite et que rien ne peut l’arrêter, Alors je vais vous dire ceci: Si vous voulez vous suicider et ne pas vous manquer, allez en psychiatrie!

  13. Je vous écris effarée à la lecture de cet article… Je ne sais pas quoi en penser, à part que je suis attristée, en colère, dégoûtée, choquée… Difficile de trouver les mots pour décrire ce que je ressens à l’instant. J’ai 22ans et cela fait un an et quelques que je me force à continuer pensant qu’en tant que femme issue d’un milieu assez conservateur, on se devait de se sacrifier pour sauvegarder son couple, que s’éloigner de ses amis, de son entourage, tout laisser tomber, se laisser guider=manipuler par son compagnon était un devoir, je culpabilisais à chaque fois que je n’obéissais pas aux ordres, quand ça n’allait pas au boulot c’était à cause de moi, j’étais sa source de malheur, sa source de bonheur de temps à autre bien évidemment, je faisais et fais toujours tout et n’importe quoi pour retrouver ces instants éphémères… Rien ne lui plaisait il n’est jamais satisfait, il trouve toujours le mot pour me rabaisser… tout concorde! Je ne sais pas quoi faire? Pour être honnête je ne suis pas vraiment contente d’avoir trouvé la bonne terminologie pour décrire son comportement au contraire je m’en veux à en perdre la tête!! J’ai eu une enfance pas tellement heureuse j’ai souffert de la dépression de ma mère… mon estime de soi avait pris un sacré coup à un très jeune âge de la part de la première personne pour laquelle on éprouve de l’amour, j’en ai souffert pendant très longtemps, j’ai perdu deux ans de ma vie à 18ans je suis devenue dépressive, je ne l’ai su qu’un an après, je l’ai surmonté toute seule, ma foi en dieu m’avait beaucoup aidé, je m’en suis sortie plus forte que toujours cependant j’ai gardé beaucoup de séquelles, ça m’a bouffé beaucoup d’énergie et voilà que je tombe encore dans le piège… cela fait un an, la manipulation “difficile de prononcer ce mot, c’est terrifiant même” est devenu violente, d’ailleurs j’en ai gardé un souvenir, une cicatrice sur ma paupière… J’ai tout le temps l’impression d’être surveillée même en vous écrivant, j’ai peur qu’il soit entrain de m’espionner (il faut dire qu’il a beaucoup de connaissance en informatique), bref, je ne sais pas quoi, mon estime de soi vient de prendre un autre coup, je ne sais si je vais en sortir indemne, je ne sais plus quoi faire, j’avoue que la dépendance affective est bien présente, je m’en veux tellement, je commence à en parler à mes amies, mais je ne parle pas de manipulation, de peur d’être traitée de paranoïaque … Je m’en veux tellement! Dans l’attente de votre feedback je vous remercie pour cet article.

  14. Bonjour, j’ai presque 18 ans et je pense être victime d’un PN… J’ai passé une semaine avec lui, mon père et ma soeur. J’ai découvert tout à fait par hasard son profil. Voulant de la lecture pour la plage je suis allée dans un tabac presse acheter une revue. J’hésitais entre 2 revues, lui en voulait une (celle qui contenait l’article fatal) et moi je voulais l’autre, j’ai donc prit les 2. Puis j’ai commencé à le lire sur la plage et je suis tombée sur un article concernant les manipulations d’un pervers narcissique. Je l’ai lu attentivement et à haute voix pour que Mr l’entende. Après cette lecture il a nié les faits. De retour de vacances c’est a dire il y a 2 jours, je me suis renseignée sur la chose et ça se confirme, il correspond tout à fait au critère de description. Cependant il y a 3 mois j’ai rompu avec lui parce que je souffrais trop de son comportement, de ses violences etc, mais une semaine après on s’est remit ensemble, bien sur en écrivant un papier avec des limites à respecter pour chacun, plus d’insultes, plus de violence, plus de rabaissage etc, moi j’ai été cool j’ai mit que le plus gros, ce qui me faisait vraiment très mal, lui a mit : m’aimer toujours plus chaque jour : le montrer, des attentions, des COMPLIMENTS, un grand sourir, des calins, par pour le fun mais parce que tu m’aimes fort donc des gros calin d’amour ou rien, me toucher plus au corps (torse= poitrine/ fesse etc..change) (j’ai pas compris cette partie, mais je lui ai pas demander des explication, vous verrez pourquoi), parler de chose qui vont me plaire, arreter de me fliquer, si je dis quelque chose pas besoin de faire un sondage national pour être sur ! ça c’est ti veux que je me sente bien et surtout AIMé
    Réflechit avant : de parler/ d’agir/ de faire quelque chose/ de me faire mal/ de me reveiller/ de me faire une surprise/ de faire une connerie
    dans le pire des cas
    réflechit après: avoir parler/ m’avoir fait mal/ de m’avoir mal réveillé/ avoir fait une bétise.
    Jalousie: respect tous avant ça ira beaucoup mieux
    ps: il existe des jolies filles, c’est impossible de pas regarder, c’est comme aller au musée et pas regarder les tableaux.
    !NE PAS! : parler de nos soucis de couple à quiconque sauf personne TRES PROCHE et qui ont peu de liens avec moi donc OUBLIE les gens du lycée pour leur raconter, même pas un conseil.
    Evidemment ne pas trahir ce que je te demande…
    Ne pas : raler avant que je n’ai fait quoi que se soit, car je le ferais et meme en empirant
    : lever la main pour me menacer, fait pas comme ta mere !!
    : souler avec la meme question, si je reponds pas au bout de 5 fois, lache le morceau et réfléchit
    Surtout : me prévenir de tes soirées, de tes sorties…
    Coté sexe: déclenche, provoque, commence, fais. Parle, exprime, n’attends pas!! sois pas lente, prends pas ton temps quand tu veux me faire plaisir, va droit au but et après va tranquille si je veux.
    Moi j’ai changé, je serais très sec quand je serais chez moi, quand je dirais un truc je ne te le répéterais pas, tu te débrouilleras et encore réfléchiras…
    J’ai mon bac !! alors si tu me saoul crois moi que je n’hésiterais pas 1 seconde à t’envoyer chier. Mais comme tu respecteras les règles d’avant ça n’arrivera pas ^^
    tes textos inutiles, j’y répondrais plus, t’inquiètes pas tu progresseras. N’oublies pas, tu dois refaire la beauté de notre couple, tu l’as salis avec tes plans !
    Arrête d’envoyer des messages quand je suis au karaté, c’est chiant passer le temps à lire ton mal être juste après que je me sois décompresser. Tu peux en parler mais pas besoin de gueuler, tu me rends sourd à crier en textotant.
    Si tu veux être bien, il faut que je le sois ! alors caresse moi dans le sens du poil! Cette feuille est pour toi, quiconque n’est censé la lire ! PERSONNE!

    Voilà ses limites.

    Il se croit parfait, dis qu’il est le meilleur etc. J’ai fouillé son portable (je sais, c’est malsain, mais j’y ai été obligée). je suis tombée sur des messages : je trouverais bien mieux à angoulème (il va étudier la bas), elle est chiante. Je n’aurais plus papa et maman pour me demander “c’est quoi toutes ces filles” que je ramènerais de boite chaque weekend, je profiterais.
    Ah oui j’oubliais, mon mec, ou futur ex, et un portugais, ça fait 1 ans et demi qu’on est ensemble.
    J’essaye de me sortir de là, car je n’en peux plus, j’ai plus le gout à rien, je sort pas même si je suis en contact avec mes amis qui me soutienne, j’ai plus rien envie de faire, je passe en terminale S et j’ai plus de motivation à travailler, je passe mes journées sur l’ordinateur à rien faire, je vis en ermite. Je ne fais insulter, rabaisser sur mes compétences diverse, sur mon physique, je n’en peux plus… Mon père est au courant de ça, mais j’ai pas pu lui parler beaucoup vu que la semaine de vac mon copain était dans les parages. Par contre j’ai même dû aller dehors pour passer un coup de fil, j’ai du mettre un code à mon téléphone car il le fouille sans cesse…
    J’en peux plus, je suis juste un objet pour lui, j’ai certaines envies, mais lui m’a dit que si je voulais les réaliser, je devais le laisser me sodomiser (chose que je ne veux absolument pas) et aussi avaler (hors de question pour moi, même si un jour il m’a trahis en se laissant aller).

  15. Bonjour à tous,
    Je suis tombée sur ce site, suite à des recherches sur le sujet du pervers narcissique.
    J’ai appris lors de ma 1ère séance chez le spy que j’avais vécu avec un PN, comme je ne savais pas ce que cela été exactement je me suis renseignée sur le net. Je vous raconte mon histoire.
    Je suis parti du domicile sans rien dire avec mes deux enfants et quelques vêtements, j’ai eu le déclic il y a quelques mois, soit disant que c’était mon alcoolisme (et quant je buvais il me tapait) qui été la cause de notre relation instable mais il ne m’ a jamais dit “viens on va voir un médecin pour en parler, il faut dire qu’il buvait et boit encore” au bout d’un moment je me suis dit eh bien si c’est l’alcool je vais arrêter ce que j’ai fait dur mais j’y suis arrivé et aujourd’hui je suis contente de m’en être sorti. Mais cette arrêt de consommation d’alcool n’a rien changé c’était pire Monsieur m’a reproché de ne plus partager avec lui une bière, j’ai eu de plus en plus de reproches, je ne savais pas m’occuper des enfants, que je ne pouvais pas perdre de poids vu mon état mental (j’avais entrepris un régime) et je vous en passe ! Tout pour me paumer, me détruire un jour blanc, un jour noir, un jour je t’aime et le lendemain la tempête d’insulte, de mépris.
    A la fin avant de partir je ne m’alimentais plus, je vis dans un endroit noir, je peux dire que je survivais, j’allais chercher ma fille à l’école avec crainte et le retour au domicile été de plus en plus dur (qu’est que ma fille va encore entendre, des insultes, des colères…). Le matin je me levais avec des maux de ventre me demandant ce qu’il allait encore se passait dans la journée. Monsieur passait ses journée sur l’ordinateur et moi je gérais la maison de A à Z , il n’était jamais content et quand il n’y avait plus de bière car il avait tout consommer et bien j’étais égoïste de ne pas en avoir prévu plus de 3 packs de 6 !
    Des regards méchants, des crises théâtrales de grands gestes qui font peur et de grands cris étaient mon quotidien.
    Aujourd’hui, il continu par le biais des mails au début il y avait une vague d’insultes vis à vis de moi mais aussi de ma famille qui m’héberge avec mes enfants, puis des menaces comme quoi ma vie allée être un enfer et qu’il allait me carboniser… après les messages ont été pleins d’amour et maintenant on recommence l’attaque. J’ai peur de lui à distance il voulait discuter pour régler l’histoire de la maison, des jouets, des papiers je lui ai proposé le café mais monsieur n’a pas voulu son argument a été “non pas au café, si tu m’énerves…” sous entendu quoi ?
    Je ne répond pas à ces mails ni à ses coups de téléphone qui sont la plupart du temps toujours après 22 heures j’ai peur pour l’instant je n’arrive pas à faire face à cet individu. Alors que je sais que j’ai des affaires à récupérer mais je ne peux pas.
    Aujourd’hui il me dit qu’il a des souci d’argent et bien sûr je suis responsable, il n’a jamais su se débrouiller il a toujours compté sur des tiers personnes tant sur le plan financier que matériel. Il fallait toujours que ce soit lui qui ai raison seul sa ligne de conduite ou morale été la bonne ;
    la phrase qui revenait souvent “tu iras là ou je veux que tu ailles” et celle qui m’a fait vraiment frémir et le mot est faible “je suis prêt à sacrifier nos enfants pour que tu comprennes”
    Il critiquait constamment le monde extérieur. Il fallait qu’on soit toujours d’accord avec lui, il n’acceptait pas les critiques.
    Un jour il disait une chose un autre c’était tout le contraire prétextant que l’être est multidimensionnel il tirait tout à son avantage.
    L’histoire est très longue puisqu’elle s’est étalée sur 15 ans de vie commune, je vivais en concubinage.
    Aujourd’hui il faut que je me reconstruise et que je m’arme contre lui mais je ne sais pas comment faire si quelqu’un peut m’aiguiller. merci

    • Bonjour Lola,

      Moi aussi je glane des info sur internet sur les PN. Et c’est bien de le faire, car on n’imagine pas que ce type de personnage puisse exister dans la vraie vie. Ton message m’a touché. Je vais tenter de te donner quelques conseils nés de ma propre expérience. Pour ma part j’ai vécu 22 ans à côté d’un Pn et j’ai retrouvé la vue en début d’année: je l’ai sorti de la maison, mis en route une procédure de divorce, organiser ma fuite avec les enfants dans une autre maison. Aujourd’hui ce n’est pas terminé, bien sûr, mais je sens qu’un premier cap est passé et si je reste extrèmement vigilante je n’ai plus peur et je commence à redécouvrir le bonheur de choses simples dans ma vie de tous les jours. La première des choses : ne reste pas seule, rencontre des gens ou appuis toi sur l’aide d’amis sincères. Recentre toi sur toi, l’être unique que tu es, tu es forcément quelqu’un d’une grande valeur un pn ne s’attaque pas n’importe qui. Reprends au fur et à mesure confiance en toi avec ton entourage. Et parle de ta situation ce qu’il t’a fait subir avec ton entourage. Eventuellement fais leur lire les articles sur les Pn, c’est imortant qu’eux-mêmes sachent (ils seront ainsi vigilants s’il essaie de rentrer en contact avec eux). Coupe tout contact avec lui ou éventellement garde les échanges mail tu garderas ainsi des preuves, et surtout tu pourras gérer le côté émotionnel, car il finit toujours pas trouver le moyen de nous blesser et également tu prendras le temps de décrypter les messages: l’utilisation de certains mots sont parfois éloquentes sur le “vrai” sens du message. Garde en tête que tu ne pourras avoir aucune conversation ni échanges cohérents ou constructifs avec ton Pn. Je pense qu’on ne peut pas affronter un Pn en frontal on n’a pas le même mode de fonctionnement. Le seul moyen de lui faire voir qu’il a perdu: c’est de trouver le bonheur et de vivre enfin notre vraie vie par nos propres choix. Accroche toi, tu le mérites, retrouve la lumière qu’il t’a capter pendant toutes ses années !!!

  16. Bonjour tout le monde a mon tour je viens vous apporter mon témoignage je ne sais pas ou commencer il y a tellement de chose a dire
    Toit d’abord je vois que nous passons toutes ou tous par ce stade de honte,de culpabilité et de depression
    Mon histoire est que je suis marié avec quelqu’un de fantastique ,oui fantastique et ce monstre a fait son apparition dans notre vie ,cela ne m’etais jamais arrivé auparavant mais j’ai ete charmé completement il etait drole,gentil il etait devenu mon confident (enfin je comprend mieux pourquoi maintenant) puis je me suis mise a aimer ce monstre mais j’aimais egalement mon maris mais tout les deux differement un adorable et l’autre un peu foufou bout en train ce coté la qui me plaisait et avec le temps c’est devenu une sorte de dependance affective + que de l’amour
    Il a bien reussi a presque me faire tout quitter tout plaquer pour lui meme mes enfants vous vous rendez compte jusqu’ou il m’a poussé
    Je n’en dormais plus ,je ne mangeais plus je ne savais comment me sortir de cette situation mon maris le savais je ne voulais pas lui cacher et donc je faisais chambre appart et je le voyait souffrir a cause de moi ce qui me faisais encore plus mal et quand je regardais mes enfants je ne pouvais me retenir de pleurer
    Puis un jour comme toute piece de théatre il y a une fin le rideau se ferme et on reprend son apparence et la j’ai vu un veritable monstre,commençant a denigrer mes enfants,mes amis,ma famille,mon mari avec des mots terribles et en me disant “comment tu peux perdre ton temps avec des cons pareil,alors que moi je suis le meilleur”
    Cette phrase deja m’a cassé j’ai haussé le ton en disant de les respecter mais la sa n’a pas plus a monsieur qui m’a tout de suite retorqué en gros que c’etait lui qui commandé et que les soumises ne repondaient pas et que si la prochaine fois je repondais comme cela sa irait tres mal pour moi.
    Je suis resté sans voix
    Et moi je me punissais (il n’y a pas eu de rapport entre nous,je ne le voulait pas une petite voix surement celle de mon ange gardien m’a dis de faire attention )mais des mots bien sur il y en a eu et pour moi c’etait comme trahison envers mon maris et devenez pendant que je pleurais et que je suis tombé malade qui c’est occupé de moi? “mon maris ” il m’a dis qu’il me pardonné qu’on fait tous des erreurs et moi je lui disais que je ne le meritais pas apres ce que je lui avait fais alors je me punissais j’ai comme arreté de vivre j’ai meme pensé au suicide tellement je n’en pouvait plus
    Puis j’ai repris gout a la vie avec mon maris on a reappris a se refaire confiance j’ai retrouvé mes enfants meme le sourire et l’appetit
    Et devinez quoi le monstre voyant que je ne repondais plus a ses avances revient de nouveau encore une fois tout gentil avec des nous sommes fait l’un pour l’autre sans toi je vais mourir sauf que j’etais sortis de son emprise mais lui tellement bete n’a rien vu
    Et pour quelqu’un qui allait mourir ,et pour qui j’etais faite j’ai fait une magnifique trouvaille 1 ,2puis 3 puis 4 puis 5 filles pour qui il allait mourir et pour qui bien sur il etait fait
    Ces gens la sont des menteurs parler avec eux ne sert a rien ils ne vous diront jamais la verité,ils s’arrangent pour tout tourner en leur faveur et des qu’ils se melangent qu’on leur demande de repeter par des reponses un peu plus precise vont vous repondre “je ne sais pas “ou “je ne sais plus”
    Vous passerez toujours pour le ou la mauvaise donc rien ne sert de se justifier
    Vous aurez beau defendre vos proches rien n’y fera ils auront toujours raison pour eux les autres sont des MERDES et pire que sa ils les rabaisseront encore plus si vous les defendez
    Ils ne pensent qu’a detruire rien d’autre ,ils ne sont pas stable d’ailleurs vous en voyez beaucoup reussir leur vie?

  17. Ma femme répond positivement haut la main aux 30 critères définissants le pervers narcissique. Ayant peur d’un manque d’objectivité, j’ai demandé à différentes personnes de sa famille, qui se posaient les mêmes questions, de me dire ce qu’ils pensaient. Ce furent les premiers à m’avertir de son comportement, mais moi, très amoureux…. Leurs réponses fut unanime, les 30 caractéristiques et le profil correspond bien au profil de ma femme. Cela fait maintenant quelques années, qu’elle ment à droite et à gauche, allant jusqu’à renier ses propres enfants, me dire “je t’aime mais je vais dormir chez un tel ou tel”, et ce sans aucuns scrupules et j’en passe et des meilleurs (humiliation, brimade, crises de jalousie non fondées alors qu’elle accrochait la photo de son amant de l’époque près du lit qu’elle trompait entre autre, égoïsme et égocentrisme démesuré, « vous me devez tout mais je ne vous dois rien », « j’ai tout les droits mais vous n’en avez aucuns », et une haine qui semble sans limite…). Je ne parle pas du manque d’empathie bien évidemment. Ayant passé plusieurs séances chez le psy qui finalement en a conclu que ce n’était pas forcément à moi d’être sur le divan mais à ma femme, ce dernier m’a confié qu’il pensait justement qu’elle pouvait être pervers narcissique.
    Aujourd’hui, j’ai voulu avoir le cœur net, me posant la question, suis-je fou, est-ce que je vis dans la quatrième dimension, où est-elle effectivement pervers narcissique. J’avais besoin d’une réponse et j’ai téléphoné à un psy d’un service de psychiatrie d’un hôpital, avant de prendre une décision. Je pense que, n’ayant pas de connaissances en psychologie, il peut sûrement y avoir plusieurs maladies je suppose qui s’apparentent à cette pathologie (corrigez moi si je me trompe), mais le psy, après avoir entendu l’ensemble des caractéristiques que ma femme présente, m’a répondu que le coté pervers narcissique était à mettre à la poubelle, car il y a souvent n’importe quoi sur internet, que j’avais peut être un soucis psychologique et à mis en doute les capacités du psy que je voyais. Ma question est la suivante. Sommes nous considéré comme ayant un soucis mental si nous prenons le téléphone pour leur demander conseil ? Est-ce dans le milieu hospitalier, le « pervers narcissique » est reconnu? Je ne veux pas coller à ma femme cette étiquette de façon abusive, mais trouver une explication quant à son changement de comportement serait pour moi et les autres amants (qui sont aussi victimes, ne connaissant pas mon existence) un soulagement. J’ai aussi au fond une telle volonté de connaître son problème que peut être ma déception fut grande quand j’ai entendu la réponse du psy au téléphone… Pourriez-vous m’éclairez de vos lumières?

  18. bonjour
    Je me décide à vous écrire, car je suis en plein processus pour sortir de cette guerre psychologique
    Je suis ce qu’on appelle un zèbre ou personnalité HN, on dit souvent de nous que nous avons l’intelligence du coeur, il est vrai que je suis dotée d’une forte empathie , et cela a alimenté le PN avec qui je vis depuis 12 ans.
    Oh comme vous tous je ne l’ai pas vu venir, à la fois, charmant, drôle, insultant, blessant, il manie le chaud froid en permanence, si cela ne va pas dans sa vie, c’est forcément de ma faute , si mes filles ne vont pas c’est aussi de ma faute, bref tout ce qui régit sa vie est de ma faute, je suis une piètre cuisinière, je ne sais pas m’habiller, je ne sais pas me comporter, je ne sais rien faire, et le lendemain, je suis celle qui illumine son coeur sa vie, son esprit.
    Il y a 2 ans je suis passée d’un 54/56 à un 34/36 lui si distant à l’époque ce qui m’a fait souffrir mais que j’ai fini par apprécier car je pouvais enfin faire ce que je voulais et revenue a la charge depuis mon amaigrissement, il est vrai que ma beauté intérieur (sic) lui convenait, mais mon corps actuel, est une source inépuisable de valorisation de lui même, regardez ma femme comme elle a réussit, elle est magnifique sauf que ce corps est associé à un esprit le mien !!! le chamboulement physique rapide (9 mois) a eu raison de ma liberté, je ne peux plus sortir sans être textotée, appelée, je n’ai plus le droit de voir des amies ou même être au téléphone, mais il ne le fait pas directement voyons cela serait trop simple, il applique là encore l’isolation affective , malheureusement pour lui j’ai crée un réseau de soutien pour les personnes comme moi qui ont été opérées d’une chirurgie de l’obésité , du coup je ne suis pas seule, jamais et cela est devenue une source de souffrance pour lui (sic), sauf que moi j’y ai trouvé mon équilibre et que finalement je me rebelle un peu trop à ses yeux, en ce moment il est a son maximum, pas un jour sans que cette chaleur/froideur apparait, j’applique ce que j’ai lu un peu partout je le met devant ses propres choix, il veut quitter son travail car je le quitte, il en parle sur facebook (il est dans sa période victimisation) je lui réponds, c’est ton choix, c’est ta vie. J’ai réellement compris que je ne m’en sortirais pas si je ne fuyais pas mentalement, actuellement j’ai l’impression de devenir folle, mais j’ai encore cette lueur de lucidité , j’ai même affronté sa crise quand j’ai décidé que je partirais seule avec mes filles en vacances, mais je sais qu’à mon retour il sera encore là, que dois je faire fuir avec mes enfants, car il ne partira pas comme cela, bref même si c’est une souffrance au quotidien, j’espère sincérement que je gagnerais cette guerre
    merci à tous de vos témoignages qui m’aident au quotidien

  19. je suis un homme de 44 et je vie depuis quelques mois je pense avec une pn et j ai beaucoup de mal a faire le discernement a savoir est elle ou n est elle pas une pn en lisant tout les blogs je me dis qu elle est pn mais des que je suis a son contact j ai des doutes comment en etre sur et surtout comment lui en faire prendre conscience

    • … Fred, si elle est PN elle n’en prendra pas conscience, si elle en prend conscience c’est qu’elle ne l’est pas …

  20. J’ai réussi à rester plus d’un mois et demi séparé de mon pn. puis, un texto me demandant comment j’allais et me demandant si on pouvait rester ami puisqu’il avait à présent une copine, j’ai répondu que oui.
    Il m’a ensuite demandé de passer chez lui car il allait partir pour un moment et voulait me voir une dernière fois; j’y suis allée. je ne sais pas pourquoi .
    Je suis actuellement enceinte ce qui ne le regarde absolument pas.
    Chez lui, pendant qu’on discutait,il a reçu des textos de sa copine que j’ai lu vu qu’on était cote à cote. Elle l’appelait “mon coeur” avec des je t’aime.
    Et là accrochez-vous bien. il m’a demandé de me déshabiller pour faire l’amour avec lui en me disant qu’il ne pouvait pas me laisser puisqu’il m’avait aimée.
    Mon état ne l’a même pas arrêté.après avoir été sa copine, il compte faire de moi sa maitresse?
    Je suis toute chamboulée.
    je me suis mise à la place de cette fille; elle a pas fini d’être cocue jusqu’à la moelle comme je l’ai été

    • Bonjour,
      Avant de vous mettre à la place de cette femme, mettez vous à la vôtre … Ce n’est pas ce qu’il vous fait qui est important mais bien ce que VOUS acceptez qu’il vous fasse ou vous dise …
      Il est important, surtout lorsque l’on a, comme vous visiblement, pris conscience de ce qu’est le monsieur en question, de choisir sa place …
      Il vous propose la place de maitresse uniquement parce que vous avez répondu à ses demandes …
      Même si vous n’y avez pas du de mal au départ, je suis certaine qu’une petite voix vous a alerté du danger … Je suis certaine que vous avez senti faire là une erreur mais… ce devait en même temps être trop tentant !
      Rassurez vous, on passe toute par là !!
      Amicalement, Geneviève SCHMIT

  21. Bonjour,

    Mon expérience à moi, colle parfaitement à la description de mon ex-mari et également de son père, qui ont tout donné pour anéantir ma joie de vivre. Ils y sont presque arrivé, mais j’ai quitté ce milieu de ions négatifs au bout de 18 ans. Et là j’ai enfin pu respirer. Je pensais être tranquille ensuite, mais quelle erreur ! J’ai laissé ma fille en pensant “bêtement” que mon ex pouvait changer : grossière erreur. Le seul moyen de lui échapper a été de couper tous les liens que l’on avait entre nous (amis, famille). Il est très intelligent, car il sait manipuler parfaitement sans en avoir l’air. Ainsi, il a rallié ma famille à sa cause, et personne ne comprend pkoi je suis partie puisque j’avais une belle maison… Et quoi que je fasse ou ne fasse pas, ça ne va jamais. Aujourd’hui ma fille qui vit avec lui, a pris sa manière de jouer avec les mots, et j’ai du mal à voir sa sincérité avec moi. Au décès de mon papa, il a réussi à faire une piqure de rappel pour ne pas se faire oublier, et ainsi dire à ceux qui croient en lui “b’en vous voyez je suis gentil ! C’est elle qui ne veut pas que je sois là”. Forcément que je ne veux plus entendre parler de lui.
    Mais 18 ans de vie commune ça marque et j’ai eu bcp de mal à me reconstruire une nouvelle vie, dont il est rageusement jaloux (mais sans en avoir l’air devant les gens).
    Aujourd’hui j’ai rencontré un homme aimant, qui assume et sur qui je peux m’appuyer. “je suis heureuse enfin !”
    Par contre, pour ma fille la relation est difficile. Car à chaque fois elle prend systématiquent la défense de son papa et l’on ne peut pas avoir de discution posée, car elle hurle et ne me laisse pas placer un mot.
    J’ai regardé dans le texte si je voyais la solution miracle contre ces gens-là. Je pense que je l’aie trouvée toute seule : couper tous les ponts qui vous relient à lui. Car ces ponts sont sa force, et il sait qu’il peut m’atteindre. Sauf que là il est frustré, mais heureux d’un autre côté, car il peut dire “b’en vous voyez, elle a abandonné sa fille et c’est moi qui a élevé tout seul ma fille !”.

  22. Bonjour
    Je me reconnais beaucoup à travers ce portrait, ayant eu une relation destructrice avec ma mère. C’est pourquoi je souhaitais vous faire partager mon histoire. J’ai une mère manipulatrice perverse.

    J’ai une mère envahissante, possessive et destructrice. Ma mère a gâché et brisé ma vie de couple, avec mon copain avec qui je vivais depuis 9 ans en concubinage. Elle était trop intrusive et trop envahissante dans ma vie, voulait tout diriger dans mon couple, le choix d’appart, la déco, nos décisions, notre vie. Elle nous appelait tous les jours au tèl pour nous dire comment vivre, manger, respirer etc! Le tout en me critiquant, me dénigrant, reprochant ma façon de vivre, mes choix, mes envies, et pour parfaire le tableau me manipulait avec l’argent pour mieux asseoir son pouvoir. Si bien que j’ai fini par tomber dans une dépression. Elle avait finalement réussi à me détruire psychologiquement. Bien sûr, ma mère ne m’a pas soutenue ni aidé dans cette période douloureuse mais en a plutôt profité pour me rattraper dans ses filets et me manipuler de plus belle. Après avoir détruit mon père psychologiquement, puis ma soeur, elle s’attaquait désormais à moi.
    Elle se prenait pour la mère parfaite qu’elle n’était pas! Jamais aucun compliment, aucun encouragement, aucune considération de sa part, juste du mépris et de l’indifférence.
    Au divorce de mes parents et à la séparation d’avec mon copain (2 ans après) elle a voulu tout diriger et contrôler dans ma vie vu que j’étais désormais seule et elle aussi. Elle était contente et se réjouissais que je sois séparée d’avec mon copain. Je me trouvais ainsi dans la même situation qu’elle et ainsi je ne la trahissais pas, vu que je continuer à aller dans son sens. A ce moment précis, elle en a profité pour me tomber dessus l’air de pas y toucher (vu qu’elle ne pouvait plus s’acharner sur mon père). Elle était jalouse de ma vie, frustrée et aigrie de la vie qu’elle n’avait pu avoir et critiquait tout le monde.

    J’ai donc coupé les ponts une première fois avec elle pendant une durée d’1 an en pensant qu’elle allait changer et que l’on pourrait enfin avoir de bonnes relations mère-fille. Mais il n’en fût rien. Quand j’ai repris contact, elle était toute mielleuse, toute douce puis la méchanceté, la manipulation sont revenues au galop. c’est pourquoi, peu de temps après j’ai recoupé les ponts définitivement . Bien sûr ma mère ne l’a pas vu d’un bon oeil et a essayé de me harceler en se pointant à l’improviste à mon appart, en me laissant des messages désobligeants sur mon répondeur, en me critiquant, me dévalorisant…Et comble de malheur, j’avais retrouvé un autre copain qu’elle s’est empressée de critiquer sans l’avoir jamais vu!! J’ai dû déménager (à une heure de distance d’elle) pour qu’elle me foute la paix, ne plus subir son emprise, en me mettant sur la liste rouge et ne communiquant pas ma nouvelle adresse. Mais c’était sans compter sur sa pugnacité. Elle a réussi à se procurer mon adresse et m’a harcelée par lettre en me faisant culpabiliser de mon attitude ingrate, de ses problèmes de santé, de ses malheurs ( elle est même pas capable d’aller voir un psy) et me faire culpabiliser que j’ai une soeur vulnérable et fragile (que cela en serait presque ma faute). Donc aucun droit au bonheur.
    Pour ma mère, c’est bien simple je n’ai pas le droit d’être heureuse, indépendante et d’avoir ma propre vie.

    Aujourd’hui cela fait 3 ans et demi que j’ai coupé définitivement les ponts avec ma mère et je ne le regrette pas. Je suis heureuse, j’ai retrouvé ma liberté. La liberté d’être moi, de penser, de respirer sereinement. Je dois déménager prochainement loin d’elle, à 500 km, et je suis contente de mettre un point final à cette manipulation perverse.

    Il faut prendre conscience qu’on ne changera jamais les personnes toxiques, juste à nous de pouvoir changer ce qui ne nous convient plus dans cette relation destructrice. A savoir que ces personnes ne se remettent jamais en question et essayent de tirer les ficelles dès qu’il y a une faille, une faiblesse chez l’autre pour mieux asseoir leur pouvoir et garder l’emprise sur autrui.
    Maintenant je m’efforce de construire ma nouvelle vie en paix.
    Jenny

    • Je voulais ajouter qu’il est vrai que j’ai gagné en sérénité mais au prix de quels sacrifices et quelles souffrances. J’ai gagné ma liberté en coupant les ponts avec ma mère, même si je souffre encore d’une carence affective qui ne se cicatrisera jamais.

      J’ai mûrement réfléchi le choix de rompre les liens avec ma mère manipulatrice car la situation me détruisait à petit feu. Cela fait maintenant 3 ans et demi que je ne vois plus ma mère, dont 2 ans que j’ai coupé tout contact téléphonique. J’avais besoin de souffler, de respirer, de me sentir envie libre de toute pensée, mouvement, décision et envie.Je voulais plus me faire dicter ma propre vie, me faire détruire, démolir par ses critiques et chantage, menaces et reproches dévalorisantes. Au début, je me suis sentie un peu déprimée, coupable mais ensuite plus sereine et apaisée. J’ai suivi une thérapie pendant deux ans qui m’a permis de déculpabiliser, de me désintoxiquer et de reprendre confiance en moi
      .
      Aujourd’hui je suis contente d’avoir pris cette décision, difficile soit-elle, mais si c’est le prix à payer pour être heureuse, vivre sereinement et se reconstruire en paix. Parfois on a pas le choix, c’est une question de survie. Il vaut mieux partir et s’éloigner de cette emprise nocive que d’y laisser sa santé mentale. Et dieu sait que cela n’a pas été chose facile. J’en ai énormément souffert. Mais elle m’a tellement pourrie la vie, je pourrai jamais lui pardonner! J’essaye de faire le deuil d’une mère que je croyais “parfaite” et aimante et qui n’est que démon et tyran.

      Je suis pas encore totalement libérée, car ma mère continue de me harceler par lettre. Bien sûr je n’ouvre pas ses lettres de culpabilisation et je fais l’indifférente face à ses attaques insidieuses et son chantage. Il y a pas longtemps encore, en janvier 2011, elle m’a envoyée une lettre empoisonnée pour me rattraper dans ses filets, mais j’ai vu clair dans son jeu. C’est pourquoi je lui ai envoyé une lettre de confrontation en retour, pour lui dire toutes mes vérités, mes ressentis, mes bonheurs (ne lui en déplaise) et remettre ainsi la culpabilité à sa place.
      Je regrette pas du tout mon choix, aussi radical. je n’ai aucun remords juste libérée d’un poids. Et mon projet actuel est de partir loin d’elle, puisque je dois déménager dans 3-4 mois, à 500kms d’elle. Et je suis contente de mettre un point final à toute cette perversion.

      Libre à nous de faire les choix qui s’imposent pour retrouver la sérénité et la liberté. Chacun est libre de sa propre opinion et décision. On est seul Maître de sa vie. Surtout ne plus se laisser dicter sa vie par une personne pervers. Les pervers narcissiques ont le Pouvoir que nous leur donnons. On n’a qu’une seule vie, elle est précieuse et il faut en prendre soin.
      Je vous souhaite à tout ceux confrontés à des pn de retrouver la paix, de renouer avec la liberté et de vivre en harmonie avec vous-même.

  23. Tous ces témoignages me rappel la souffrance, le doute, c’est terrible… et si dur de s’en sortir !!

  24. Bonsoir,
    je me retrouve dans chacun de vos témoignages ou presque…..
    26 années derrières nous,5 enfants,je ne compte plus les séparations et les retours, lui si malheureux et perdu sans moi !!
    j’ai tout accepté par amour pour lui qui sait être tellement charmant et attentionné !!
    mensonges, reproches en tout genre, jamais responsable de rien ou si peu , des excuses pour tout, me renvoyant sans cesse la responsabilité de tout les échecs de notre vie passé (nous ne vivons plus ensemble) mais sommes toujours un couple dans le sens où je lui dois toujours des explications, sur mon emplois du temps, mes rencontres , l’éducation des enfants (il ne reste qu’un seul qui soit mineur)ce qu’ils font de leur vie, ce que je fais de la mienne, rien n’est bien ni personnes et si peu de compliments.
    si j’ai une idée il trouve forcement mieux, pareil pour les enfants où les relations lui, encore lui et toujours lui !!!
    alors pour avoir la paix j’abonde encore dans son sens, car il a l’art et la manière de me faire culpabiliser bien sur, sur sa solitude, il se rabaisse, humilie sa propre personne pour que je m’occupe de lui ensuite il me reproche de lui donner de l’attention au rabais, pas un jour où il ne cherche pas la petite bête, sans compter les moment d’intense déprime qu’il a en me disant qu’il n’en peu plus de tout le mal que je lui fait subir depuis tellement d’année en ne le respectant pas ainsi que nos enfant que j’ai si mal éduquer qu’ils n’aient même pas d’attention et de respect pour leur père !!
    je ne sais plus si je suis victime ou bourreau pour finir, je suis perdue, je voudrais pouvoir tout changer, mais je n’ai même plus confiance en moi, j’ai peur de l’avenir, j’ai peur de lui et de toute ses paroles qui me saoule parfois pendant des heures, sans compter les appels , et les messages sur mon PC, pas un jour de répit, pour fuir les discussions et les reproches je me tais le plus souvent , mais parfois les disputes éclates malgré tout , et la il est la victime martyrisé par une femme castratrice (celons ses dires).
    Il change tout le temps, je ne sais jamais quel est le personnage qui est face à moi, il rit et dans la seconde il est fâche, vexé, humilié, lui seul peu se permettre des pointes d’humour qu’il n’accepte ni ne tolère des autres , plus particulièrement les enfants et moi.
    Je suis suivis par une psychologue depuis peu pour prendre conscience et m’aider à sortir de tout cela , mais je suis fatiguée de cette lutte ,il dit qu’il veut vieillir avec moi, qu’il m’aime, que ça ne pourra aller entre nous que quand tous les enfants seront partis,, parce que c’est à cause de l’éducation que je leur donne que rien n’est possible et que tout est de ma faute et que je dois en être consciente.
    Bon courage à ceux et celles qui connaissent et subissent,c’est si difficile, si douloureux et cela demande aussi beaucoup d’énergie pour s’en sortir alors qu’il nous en reste si peu.

  25. Je sois même épouse d’un PN depuis 1985 et en instance de divorce.
    J’ai compris il n’y a pas si longtemps et j’ai beaucoup lu.
    je suis passée par le déni, la dépression “dissimulée”, la colère, et enfin, une sorte d’indifférence active. Disons qu’il ne m’atteint plus car je l’ai décidé. Nos deux filles sont très remontées contre moi.

    Maintenant que j’ai ouvert les yeux, je vois toutes ses manipulations. Il refuse tout, divorce après m’avoir demandé le consentement mutuel, conciliation à venir, éventuellement prestation compensatoire.

    Comme vous, objets déplacés ou qui disparaissent, qu’il m’accuse d’avoir égarés, il a toujours raison et casse si je le contrarie. Il a toujours défendu nos filles contre moi et attisé leur jalousie. Humiliations, dénigrement(mais c’est de l’humour bien sûr!)…Chantages affectifs, brimades diverses, harcèlement moral de plus-en-plus violents au fur et à mesure de mes révoltes. Il m’a envoyé voir des psys et ce sont eux qui m’ont mis sur la voie plus des internautes. Il ne m’insulte pas directement mais me laissait insulter par nos enfants. 7 ans d’insultes. Nos filles sont agressives et je ne leur en veux pas. je ne m’en veux plus non plus et c’est primordial pour sortir de leurs griffes.

    Il n’assume aucune responsabilité, se congratule des efforts des autres, s’attribue les mérites des autres, etc… Maintien dans une certaine précarité voulue. Il paye tout dans l’urgence et a voulu peu à peu tout gérer au niveai finances. Il m’a fait emprunter de l’argent, m’a mis de sbatons dans les roues pour travailler, nous culpabilise sans cesse.

    J’ai une ancienne amie PN aussi et en ne supportant plus mon époux, je l’ai dévoilée et éjectée de mon existence.

    Je me sens parfois usée, vieillie avant l’âge. Oui, une victime peut se suicider. j’y ai pensé plusieurs fois mais ma rage de vivre et d’en sortir est bien trop forte.

    Une psy et mon avocate m’ont dit qu’il me ferait souffrir jusqu’au bout et c’est ce qu’il fait. Il dit à tout le monde que je veux le quitter et qu’il est ma victime . Il a dit à nos filles que je ne les aimais pas, etc. ma plus grande souffrance, leur rejet et je vais certainement me retrouver seule en les sachant à sa merci. Il faut qu’elles comprennent d’elles-mêmes et je leur fais confiance. dans le déni à leur tour. j’ai mis plus de 20 ans à comprendre et il les a toujours manipulées!

    Il n’y a pas d’autres solutions que de les quitter ou de finir brisé(e)s. J’espère que nos filles sauront se reconstruire et qu’elles n’en garderont pas trop de séquelles. On me conseille de le piéger, de l’enregistrer, d’apporter des preuves mais ils sont plus malins que nous et tout peut se retourner contre nous. Mes moindres propos le sont.

    je pense oui, qu’ils se sentent très minables au fond et qu’ils ont besoin de faire payer les autres.

    Il faut se faire aider, s’informer, association, psy, en parler, ne pas rester isolé(e), témoigner; échanger.

    Il faut se battre et vivre
    Il faut retrouver notre joie de vivre

    J’ai trouvé la force de lui résister en écrivant, en écoutant, en lisant, en acceptant enfin l’écoute et l’aide des autres.

    Physiquement, il s’est toujours arrangé aussi pour que je fasse les courses, les travaux, pour que je porte, pour que j’en bave…

    Je lui dis NON sans peur maintenant et comme il craint la police et les psys, il fait relativement attention. En m^me temps; se sachant dévoilé, il ne fait plus aucun effort pour me faire croire qu’il m’aime. Au niveau sexuel, rien depuis longtemps et là encore, il m’a dit que c’était de ma faute. Pas assez gentille et non désirable ou obsédée sexuelle selon les jours…

    Impossible d’être heureux avec des êtres pareils qui vous imputent leur mal-être et nous y croyons!

    Luttez, fuyez!

    Quand vous n’avez plus peur, ils vous laissent beaucoup plus tranquiile et n’ont plus qu’une envie, que vous dégagiez mais ils feron tout aussi pour vous empêcher… en vous imputant la lenteur à les quitter…

    Bon courage à tous et à toutes. ne nous laissons pas brisé(e)s par ces malades!

    Résistons-leur. Nous gagnerons! je vous embrasse.

    • Une précison encore, Beaucoup se demandent pourquoi nous ne réagissons pas plus tôt.
      Parce que nous ne savons pas ce que nous vivons
      Parce que nous ne voulons pas savoir peut-être aussi
      mais surtout parce que nous croyons protéger nos enfants
      Nous devenons le tampon en quelque-sorte et croyons bien faire
      Parce que c’est insidieux, pervers oui et que nous sommes dans l’ignorance totale de cette perversion
      Et par peur à un moment ou un autre et il faut vaincre cette peur

      le mien est surtout violent psychologiquement et l’a été rarement physiquement. ça commence par des objets jetés qu’on esquive, par des portes cassées, “c’est de notre faute bien sûr pour finir par des coups et parfois pire peut-être. Il ne m’a frappé qu’une fois et la colère n’a jamais cessée. C’est sûrment plus dur pour ceux et celles qui subissent des coups régulièrement. Porter plainte aux premiers coups! il a appelé la police plusieurs fois et je crois que les policiers ont compris qui il était car c’est dans un bureau de police que j’ai entendu parler de pn pour la première fois et je ne savais pas ce que c’était. J’y allais pour tout autre chose et une policière a insisté pour que je vois une assoc présente.

      Ils (ou elles) finissent toujours pas se dévoiler mais être malheureux des années durant, ce n’est pas la peine, alors, évasion et résistance s’imposent!

      • Et merci pour des sites comme le votre, merci à ceux et celles qui témoignent. Dans le déni et refusant toute aide à un moment, j’ai tenu et compris grâce à vous!

      • Bonjour Valérie,

        Je suis touchée par votre histoire et celà doit être difficile qu’il ait réussi à monter ainsi vos filles contre vous.
        Mais vous avez raison de ne pas leur en vouloir, car elles n’y sont pour rien.
        Ma mère m’a aussi monté la tête contre son 2ème mari. Je le voyais comme quelqu’un de dangereux alors que c’était faux. Parfois elle le poussait à bout à mon insu, si bien qu’il piquait des crises de colère qui avaient l’air sans raison. Il a fallu que j’ouvre les yeux sur ma mère pour comprendre mais quand je m’en suis aperçue hélas, il était décédé entre temps.
        Je n’ai donc pas pu lui montrer toute l’affection que j’avais pour cet homme qui a toujours été gentil et correct envers moi alors que je n’étais pas sa fille.
        J’espère sincèrement qu’un jour, vos filles ouvrent aussi les yeux et s’aperçoivent qu’elles ont été manipulées par leur père.
        Bon courage ! C’est une rude bataille mais à partir du moment qu’on sait ce que ce sont ces individus pervers, qu’on a ouvert les yeux, on peut enfin se défendre !

      • je reconnais la bien des choses Valérie, effectivement, toujours faire tampon entre lui et les enfants, ou d’autres personnes , pour finir je contournais avec humour ce qu’il disait pour que ça ne soit pas mal pris.
        je m’en veux de n’avoir pas réagis plus tôt et de n’avoir pas prêté plus de crédits aux enfants, quand ils me disait qu’en mon absence il les traitait mal !!
        surtout de la violence moral, rarement physique !!
        je suis souvent pleine de bonne résolutions que je suis bien incapable de mettre en application, j’ai plus la force de lui tenir tête !!
        bon courage à vous.
        Chantal.

  26. Bonjour,

    Ma mère, perverse narcissique, est morte hier.
    C’est grâce aux psychiatres que j’ai su ce qu’elle était vraiment.
    Longtemps, j’ai cru que le problème venait de moi. Surtout que ma mère disait que j’étais une schizophrène paranoiaque.

    Ma mère ne m’a pas voulu. Elle a épousé mon père sous le coup d’un pari. Quand j’étais bébé, elle me laissait seule de jour comme de nuit pendant des heures. Elle ne se lèvait pas la nuit pour me nourrir et je dormais à même le matelas sans drap ni couverture.
    A 3 ans, ma mère est partie. J’avais un retard psychologique et physiologique, j’avais des problèmes pour communiquer.
    Heureusement que j’ai été élevée en grande partie par ma grand-mère maternelle. Je sais que c’est sûrement grâce à elle que je m’en suis sortie.

    Suite à des problèmes avec mon père, j’ai vécu quelques années avec ma mère. Je l’adorais, la vénérais. Quand j’étais enfant, ça allait à peu près bien. Mis à part que je ne voyais jamais de docteur quand j’étais malade, que je ne mangeais qu’un repas par jour quand elle faisait un régime (et c’était souvent, j’ai eu des problèmes d’ordre alimentaire à cause de celà), que les câlins étaient rares et que d’ailleurs c’était toujours moi qui en demandais.

    J’étais une enfant et plus tard, une adolescente très soumise et docile. Je crois qu’au fond de moi, je savais que ma mère ne m’aimait pas d’où mon comportement. Les rares fois où je m’exprimais, j’étais “cassée” : je riais trop fort ? J’étais une hystérique. Je pleurais ? J’étais une faible. Je me mettais en colère ? J’étais folle.

    Ma mère était aussi alcoolique, je l’accompagnais dans les bars à 13 ans jusqu’à la fermeture où parfois elle s’écroulait par terre et moi, je l’aidais à rentrer.

    Elle me disait que si un jour elle était malade, elle ne voudrait personne à son chevet. Ni famille, ni ami, ni moi ! Celà me faisait pleurer beaucoup. (Et elle est morte seule)

    A 17 ans, elle a fait venir un type dans ma chambre pour qu’il me dépucèle. Heureusement que devant ma terreur, il n’a rien fait. Quand je suis redescendue la voir pensant que le type l’avait peut-être assassinée, après qu’il soit parti, toute blanche et tremblante, elle a éclaté de rire en me voyant et a dit : “depuis le temps que tu voulais être dépucelée, c’était aujourd’hui ou jamais !”.

    Elle m’humiliait beaucoup, disant que j’étais grosse, que je n’avait aucun style, que si un mec s’interessait à moi c’était pour de faux, c’était pour se foutre de moi.

    Des objets disparaissaient ou changeaient de place et c’était de ma faute. Elle disait que je lui volais de l’argent pour me droguer. Au bout d’un moment, je ne protestais plus, je croyais ce qu’elle me disait, que j’étais dingue.

    J’ai quitté les études en 1ère (j’étais la 1ère de ma class) car elle m’avait convaincue que j’étais nulle, que je perdais mon temps, que de toutes façons, je n’aurais jamais mon BAC.

    Aussi à 19-20 ans, j’ai eu une relation avec un type (ma mère m’avait aidé à connaitre) mais je ne savais pas qu’elle avait eu des rapports sexuels avec lui juste avant et elle me l’a dit qu’après.. En prétendant en plus qu’il l’avait violé ! Quelle mère peut mettre dans les bras de sa fille un type qui l’a soi-disant violée ?!

    Quand je sortais avec un homme, celà ne la dérangeait pas à condition que je ne tombe pas amoureuse, sinon elle me faisait rompre (et le pire c’est que je lui obéissais !…)

    A 20 ans, elle me met à la porte me renvoyant pour la ènième fois chez ma grand-mère… Maintenant que j’y pense, c’est la meilleure chose qu’elle a fait pour moi car grâce à celà, j’ai repris mes études, décroché un BTS et rencontré mon futur mari.

    Je me suis mariée en 1996, elle n’est pas venue au mariage mais n’a pas manqué de m’appeler la veille pour me dire que j’étais une conne de croire que mon futur mari m’aimait, qu’il m’épousait pour mes biens !

    Quand ma fille est née, elle n’est venue qu’un an après sa naissance pour la voir. Ensuite, on venait la voir 1 fois par an et encore, il fallait presque que je la supplie.

    La dernière fois que nous y sommes allés, mon mari est parti à la piscine avec ma fille et mon beau-père de l’époque. Comme ils ne revenaient à l’heure prévus, je m’inquiètais (je suis une mère poule). Et ma mère, au lieu de me rassurer, me disait : “ah, c’est sûr, il a dû arriver quelque chose de grave… Oui, quelque chose de grave à ta fille…” J’ai enfin vraiment ouvert les yeux sur elle et je savais à quel point elle pouvait être cruelle. J’ai décidé de ne plus la supplier de venir la voir et d’ailleurs, visiblement ça l’arrangeait bien car elle ne demandait pas à nous voir non plus.

    J’ai coupé les ponts avec ma mère en 2007. Elle commençait à être malade, elle avait divorcé, elle n’avait plus d’argent et avait fait une demande pour que je paie une pension alimentaire. Grâce au soutien de quelques membres de ma famille et à leurs attestations, je n’ai rien eu à payer.

    Hier, elle est morte, seule.
    Peu de temps avant sa mort, elle demandait au personnel de l’hôpital que je l’appelle au téléphone. Mais je ne l’ai pas fait. J’ignore si j’ai bien fait ou pas mais j’ai voulu me protèger surtout que je sais qu’un pervers narcissique ne change pas et que c’était probablement une nouvelle tentative de destruction.

    Aujourd’hui, j’espère enfin profiter de la vie, même si j’ai un goût amer de voir tout ce gâchis fait par une seule personne.

    • Merci pour vos témoignages. je n’ai pas répondu à tous mais je les ai tous lus et tous m’ont appris. je vous souhaite du courage et surtout l’envie de vous construire, de vivre pleinement, d’être heureux. Les enfants ne sont pas responsables et je comprend qu’ils puissent en vouloir aux deux parents.

      C’est dur de s’accepter avoir aimé un ou une Pn car c’est aussi une sacrée remise en question. Pourquoi je n’ai rien vu? Comment j’ai pu laissé faire? Il faut pourtant sortir de cette culpabilisation pour échapper au PN!

      • Bonjour,

        Merci beaucoup pour votre soutien.
        Je n’en veux pas à mon père de tout le mal qu’a fait ma mère car ils ont divorcé alors que j’avais 3 ans.
        J’ai peu vécu avec lui et heureusement car il était lui-même pervers mais un pervers incestueux.
        Curieusement, j’ai plus souffert de ce que m’a fait ma mère (que j’adorais) que ce que m’a fait mon père (que je n’ai jamais beaucoup aimé). Comme quoi, la blessure psychologique est plus profonde et douloureuse quand c’est une personne qu’on aime qui nous l’a fait.
        J’aimerais aussi parler des conséquences subies suite au contact avec ces PN.
        J’ai aujourd’hui 41 ans et je ne travaille pas. Je n’ai aucune confiance en moi, j’ai des TOC, j’ai besoin de tout contrôler tout le temps et c’est épuisant (pour moi mais aussi pour mon entourage). Je doute souvent de ce que je suis, de ce que je sais. Par exemple, même si je suis certaine d’une information, si la personne en face doute de ce que je dis, celà me perturbe énormément car du coup, j’ai l’impression de ne plus rien savoir. Je ne sais pas m’opposer, j’ai beaucoup de mal à m’affirmer et à dire non.
        L’avantage que j’ai retiré de ces tristes expériences, c’est que, comme Valérie, je reconnais rapidement ces PN et celà me permet de vite prendre le large dès que je croise le chemin de l’un d’eux. Je parle notamment de mon beau-frère qui en est un. Une fois, il a marmonné devant moi “elle se croit belle” et quand je lui ai demandé de répéter, il a fait celui qui n’avait rien dit… J’ai de suite compris qu’il était un PN.
        Méfiez-vous de ces personnes avec lesquelles vous vous sentez sans raison plus faible, plus bête, plus maladroite… De ces personnes qui font comme si elles ne vous écoutaient pas, comme si elles ne vous voyaient pas (ma mère me faisait souvent le coup de faire comme si j’étais devenue transparente, ça a un nom : la négation du regard).
        Et enfin, n’hésitez pas à aller voir des psys, il n’y a aucune honte à celà, c’est vous les victimes et c’est le PN le fou ! C’est grâce aux psys que j’ai ouvert les yeux sur ma mère et celà m’a sauvée !
        Merci de m’avoir lue et courage à toutes et à tous !

  27. nous sommes un trio de soeur, l’ainée(née d’une première union) est partie de la maison il y a déjà plus de 10 ans. Je suis la seconde. La cadette s’est fait mettre à la porte(avec violences physiques) il y a tout juste un mois par mon père. Ma petite soeur est en formation, donc sans ressource, elle a heureusement touvé de l’aide auprès des services sociaux et a par chance un studio sur son lieu de formation. Je suis malheureusement moi aussi en formation donc sans revenu et n’ai malheureusement pas la possibilité de m’en aller avant le mois de juillet.

    Le problème dans la maison n’est pas mon père comme pourrait le laisser croire les apparences. Mon père est un homme bon mais completement aveuglé par ma mère. Je dis souvent qu’il est son pantin.

    Depuis la départ de ma grande soeur, nous avons parlé encore et encore de ma mère. Nous nous sommes demandé pendant des années quel saloperie elle pouvait bien être pour aller jusqu’à détruire ses propres enfants. Jusqu’à ce que ma petite soeur soit jetée dehors sans vraies raison (on les connais les, “elle est insuportable, j’en peux plus! Fais quelques chose, je la supporte plus!” etc etc etc)

    Et là, enfin, on a reussi a mettre un nom sur ça. on a commencé à réaliser à quelle point sa perversité pouvait l’emmener loin.

    Et puis j’ai pensé au “tyran domestique”, nom qu’elle m’avait mis elle-même dans la tête en parlant d’une personne qu’elle n’appreciait pas… et j’ai commencé des recherches à ce sujet jusqu’à en arriver au pervers narcissique. Nous la reconnaissons toutes trois dans tous les profils que l’on a pu lire…

    Mais aujourd’hui j’ai peur… Mon père n’est plus lui fdepuis qu’il a frappé ma soeur, je crains qu’il fasse une depression, ma mère augmente chaque jour son emprise et ses conneries: je ne peux meme pas la saluer la matin sans qu’elle me tombe dessus parce que je n’emploie pas le bon ton… La situation se dégrade de jour en jours…

    Depuis le départ de l’ainée, elle se plaint à tout va de ne pas avoir de nouvelle, de ne pas connaitre ses petits enfants alors que ma soeur à tenter plusieurs fois de la contacter. Ma petite soeur à été jettée dehors le 20mars; ma mère à déjà évacuer ce qu’il restait de ses affaires remeublé et redécorer sa chambre.

    Oh, et comme elle était malade, bien que dans la pièce à côté,la porte ouvert, le jour ou la situation à “dégénéré” elle n’a rien entendu, ni les cris ni les assiettes brisées sur le carrelage et n’est au courant de rien

    Et je dois vivre avec eux jusqu’en juillet…

  28. bah moi enceinte de six mois j ‘ai découvert que ca fait plus de deux ans qu il me mentait sur tout, il me disait que son fils avait pas supporté le divorce me racontait les séances chez le psy avec son fils, qu’il voyait pas souvent son enfant, me disait que ca faisait trois ans qu ‘il était divorcé, … il prétendait le vouloir tellement cet enfant; au final je découvre qu’il vit avec son fils et sa femme qu’il n a jamais divorcé qu’il a des problèmes avec la justice qu’il m a menti sur tout de a à z et pire que soi disant il n ‘a jamais voulu d ‘enfant avec moi. au cinquième mois de grossesse il ma dit va te faire voir avec ton enfant j en veux plus et a disparu dans la nature

    • … si je puis me le permettre… c’est une chance pour vous qu’il ai disparût dans la nature.
      Veillez à vous protéger…
      Amicalement, Geneviève

      • moi ce que je ne peux pas comprendre c’est comment peut on mentir ainsi

        tout tenait la route

        il a meme utilisé son propre enfant pour tout me faire croire

        j’ai vraiment du mal a digérer et je ne m’attendait pas a me retrouver seule et enceinte

  29. bonjour à tous,

    pour ma part c’est trop tard..le pire vient de se produire. je soupçonnais depuis un moment mon si bel amant, l’homme pour qui j’avais tout plaqué depuis 1 an et qui ne m’a pas suivi, tout en me promettant monts et merveilles. Brillant DRH, gentil, serviable et attentionné, bref, tous ce que mon mari ne me paraissait pas ou plus être(je souffrais tellement de désinterêt de sa part, j’etais devenue la potiche de ma si jolie petite famille, vous imaginez, 3 beaux enfants, jolie maison, jolie petite voiture à la mode et la totale indifference familiale bref…le cliché à 2 balles..)
    Je tombe malade et me retrouve à l’hopital suite à de graves troubles digestifs, doublé d’une polyarthrite rhumatoide, je perd 10 kg … Puis je le rencontre, lui, il est si beau,il a 5 ans de mois que moi, c’est le coup de foudre, il soigne dans cet hopital ses problèmes d’alcool, nous nous revoyons par la suite. Je revis, je l’aide, je l’aime….puis le schéma du PN type s’installe chez lui progressivement..il replonge, ne me rejoint pas dans mon nouvel appartement, je perd mon commerce, me met à faire des ménages…pour lui, je me dis que c’est provisoire….puis de nombreux aller retour à son domicile qui est loin de chez moi, car ce sont les rechutes, les cures, l’omniprésence de ses parents m’accusant de tous les maux, m’interdisant de le voir, il les laissait faire, mais me disait que je lui sauvait la vie, que j’etais son rayon de soleil…

    Depuis quelques mois il était enfin abstinent..puis s’est mis à me repprocher de trop m’occuper de mes enfants, y compris celle de 11 ans, ma petite puce..Puis il m’envoit des SMS culpabilisants…”je sais tout” me dit il, “j’ai tout compris, je t’ai démasquée”…”Je vais aller voir tes enfants..surtout ton fils ainé pour lui dire que tu couches avec un alcoolique..je vais appeler ta mère etc;;”

    N’y tenant plus, je me rend à son domicile. il avait rechuté, il avait bu énormément…Je me mets en colère, et la il s’est jeté sur moi et m’a violée…Prise de force, insultée d’une maniére si crue, allant juqu’à éjaculer dans mes cheveux.. mon calvaire a duré tout l’après midi. Lui qui était si tendre et me faisait si bien l’amour…
    puis je reussis à m’en aller, choquée, comme une zombie, chercher ma petite souris à l’école.
    C’était hier soir, seulement hier soir, ma vie vient de s’écrouler..Quand j’ai réussi à m’en aller de chez lui, il a joué les désespérés et m’a dit, et c’est ça le pire “mon amour, je t’ai violée, excuse moi, mais tu y a pris tellement de plaisir..je l’ai vu dans tes yeux, maintenant plaque tes enfants je te veux pour moi tout seul.”
    C’était hier soir, juste hier soir, ce matin j ‘ai 1 message vocal,
    il me dit adieu et j’entend un pseudo bruit de revolver…

    C’était hier soir, je n’ai même plus envie de vivre après ça.
    Je vais emmener ma fille à l’école puis irait voir son spectacle au conservatoire ce soir, avant, j’irai faire ces horribles ménages, ressassant ce viol, pensant qu’il est peut être mort, puis jouer à faire semblant semblant semblant, comme hier soir à table….Tous mes amis m’ont tourné le dos, je n’ai plus personne, et même..
    j’ai tellement honte, que je n’arrive plus à écrire tellement les larmes dégoulinent, c’est sans fin. Comment continuer de vivre?

    J’ai 45 ans, de graves problèmes financiers à cause de lui, j’ai tout dépenser en essence pour voler à son secours sans cesse. J’ai pourtant fait des études mais ma région est sinistrée alors je fais le ménage, loin de chez moi pour ne pas faire honte à mes enfants. J’ai tout perdu

    Il a pris mon corps hier et s’est servi, comme si j’étais un bifteck. Voilà ou vous mène le charme d’un PN.
    Ce n’était qu hier; mon calvaire commence vraiment ce matin.
    Merci pour votre blog, il est formidable de réconfort j’y ai passé ma nuit.
    Emma

    • Emma je suis profondément touchée par tes écrits, d’ailleurs j’ai du mal à trouver des mots pour essayé de te réconforter. Tu as pu lire sur ce blog que toutes et tous nous sommes passé par des moments inexplicables, longue descente aux enferts, les débuts sont toujours magnifiques pour finir dans l’absolu désarroi, l’impression de ne plus maitriser quoi que ce soit l’emprise est telle que nous ne sommes plus en mesure d’avoir un jugement cohérent, moi à la fin j’avais l’impression de vivre à côté de moi, d’être désolidarisée de mon corps et de mon âme…… Moi aussi j’ai été violé par cet homme car il n’avait pas supporté qu’une de ses conquête se refuse à lui….. Tu dois absolument te détacher de cet homme, absolument couper tout ce qui te relie à lui, te dire que c’est ta seule issue possible pour ta survie et celle de tes enfants. Tu n’as pas une vie facile mais elle le sera certainement plus lorsque tu te seras détachée de lui. Tu vas mettre du temps et passer par toutes les étapes du deuil, mais dis toi que c’est la SEULE SOLUTION. Je te donne tout mon courage Emma pour affronter ce qui va venir et n’hésite surtout à venir te confier ici tu trouveras certainement un peu de réconfort

    • Emma, je suis également très émue par ce témoignage. Je ne sais quoi vous dire si ce n’est de rompre tout lien quel qu’il soit avec cet homme. N’hésitez pas à suivre une psychothérapie dans des centres médico-psychologiques de la ville la plus proche (gratuité) afin de rencontrer des professionnels qui sauront vous écouter et vous prendre en charge. Je suis très admirative de votre courage et de la force que vous mettez à votre travail et vos charges familiales.
      Courage ! Le meilleur est à venir en se détachant définitivement de cette emprise. Vous retrouverez progressivement votre liberté.
      Je pense à votre douleur.
      Surtout courage !

    • Bonjour Emma,

      Votre courageux témoignage m’a beaucoup touchée et je tente d’imaginer votre souffrance. IL faut à tout prix porter plainte!! Protégez vous au maximum et signalez à la police sans honte votre calvaire.
      Ne culpabilisez pas, vous n’avez rien à vous reprocher, et vous n’avez surtout rien provoqué. Les personnes qui entendront votre dépositions sauront vous entendre et vous aider.
      Ne restez pas seule à gerer cela, vous allez vous perdre et vous risquez de sombrer (surtout que ça doit être affreux de faire semblant devant vos enfants). Demandez de l’aide le plus vite possible pour ne pas gerer tout cela seule…
      Et coupez tout lien avec cet homme ! Aucun remord, aucun questionnement le concernant. Pensez à vous et vos enfants !
      Je vous transmets tout le courage necessaire et pense très sincèrement à vous.
      Vous n’êtes pas seule !
      MaYa

  30. bonjour,

    voila mon histoire, j ‘ai rencontré un homme donc je suis tombée folle amoureuse. un jour il a disparu dans la nature, n’a plus jamais répondu a mes messages…. puis un jour est réapparu, me disant qu ‘il n ‘avais pas eu le temps mais que j étais la femme de sa vie. je l AI Repris et à chaque souci il a disparu, m’a ignorée puis est revenue. il est revenue il y a six mois, m a promis qu ‘il avait changé que ce que j avais vu de lui n étais pas ce qu ‘il était puis nous avons mis un enfant en route. il devait venir s installer avec moi puis e:ljour ou il devait déménager je suis rentrée chez moi et il avait repris toutes ses affaires. il a disparu dans la nature deux semaines, moi en larmes ne répondant ni a mes appels ni a rien du tout. un mois après il est revenu, puis reparti, de nouveau m ingorant. concernant notre enfant il m ‘a promis d etre la pour lui, qu ‘il m aimait que j étais la femme de sa vie, le lendemain c’est message genre écoute j ‘ai déjà un enfant à problème démérde toi avec le tien je n ‘en veut pas un deuxieme puis une semaine après c’est mais tu devrais savoir que je ne laisserai jamais un enfant je t ‘aime . la il a des problèmes avec la justice et a de nouveau disparu. je lui ai envoyé des messages lui disant quej ‘allais mal… mais rien a faire aucune réponse. Pensez vous qu ‘il s ‘agisse d’un manipulateur,???? j ‘ai eu deux ans de promesses pas une de tenue et m en voila réduite à attendre qu il refasse surface. Que dois je faire?

    • c’est un pervers dans le sens qu’il n’a pas conscience des responsabilités, immature complet et versatile. Un coup j’dis ça un coup j’fais ça…. Insaisissable et sans moralité. jouant avec tes nerfs. Ils ont l’habitude de partir et de revenir comme bon leur semble,, et faire des enfants (une grande réalisation pour tout un chacun) pour eux c’est de la bagatelle vu qu’ils n’assument pas ensuite. Tu as de la chance qu’il ne soit pas là pour l’éducation du gosse car là !!!! CATASTROPHE

    • Tourner la page, fermer la porte, et faire confiance en l’avenir sans lui

  31. Bonjour,

    la mère de mon conjoint est une manipulatrice perverse. C’est un cauchemar pour lui et pour nous. J’ai eu malheureusement et heureusment la chance de voir plusieurs visages, celui paré de toutes les vertus (mère modèle), celui de victime (c’est jamais de sa faute) et celui de bourreau, provoquant, brimant, volant son fils matériellement et psychologiquement. Nous avons des mails sur des années envoyés à divers membres de la famille, toujours une chose à redire sur lui, jamais un mot gentil jamais. Aujourd’hui il est seul, cette femme a tout détruit dans cette famille malgré le divorce d’avec son mari. Je suis désemparée et impuissante face à ça. Nous avons un petit garçon donc un petit fils pour elle qu’elle n’a jamais vu, nous avons toujours refusé.
    Aujourd’hui c’est un procès qui s’ouvre pour les preuves matérielles (vols, brimades etc) mais apparemment l’immunité familiale va lui permettre de s’en sortir puisque l’on ne peut accuser ses ascendants de vol, d’abus de faiblesse ou de confiance.
    L’enfant peut bien crever peu importe la mère sera sauve.
    Je ne veux pas perdre mon conjoint, j’ai peur pour lui.
    De sa réaction, si il ne peut obtenir justice. Sa famille le croit fou, dit que c’est un salopard avec sa mère alors qu’elle lui a tout pris.
    Que dois-je lui conseiller ? Un psy ? Je veux bien mais qui serait compétent pour l’aider ?
    Notre fils n’a pas 3 ans et il a besoin de son père, je ne veux pas qu’il soit détruit par elle, le mal est déjà bien assez grand comme ça

  32. Bonjour,

    Voilà, ma demande est singulière, je le reconnais, mais je pense que vous êtes la seule personne pouvant répondre à mes questions.

    J’écris actuellement une nouvelle policière, dont le personnage principal serait un pervers narcissique. Mais il me reste quelques interrogations, pour rendre le tout le plus réaliste possible.

    - Est-ce qu’un pervers narcissique peut “tuer” sa victime (assassinat, donc) ? ou il doit la pousser au suicide (ce qui reviendrait à la tuer à petit feu) ?
    - Est-ce que le pervers narcissique peut se suicider ? Ce serait suite à une condamnation pénale, prison…
    - Je voudrais également semer le doute aux lecteurs en leur faisant croire que la perverse est une “vampire”, vampire psychique/mental, ce qui pousserait ses victimes à se suicider. Est-ce possible ?

    Je vous remercie beaucoup d’avance.

  33. partir le plus vite possible ,si possible derrière son dos;
    contacter les associations pour violence faites aux femmes et faites vous aider par un psychiatre ;
    des personnes medicaments ;
    et liser des témoignages d autres victimes de mpn pour vous aider a comprendre l inacceptable ;l inavouable ;comprendre les comportements pathologiques de ces psychopathes!une ex victime.

  34. En ce moment c’est la crise. J’ai découvert grâce à vous tous il y a 2 jours avec qui je vivais depuis 28 ans!
    Je n’ai pas voulu rentrer dans son jeu hier et je viens de le voir passer devant mon bureau avec le fusil. Il est parti s’enfermer dans son bureau et est en train d’écrire une lettre d’adieu! Je le crois capable de passer à l’acte…. que puis-je faire sinon faire ce qu’il attend de moi…. aller le supplier en pleurant! Au secour, je n’ai personne à qui parler et je ne suis pas en france.

    • Bonjour Isabelle,
      Ne rentrez pas dans son jeux de manipulation affective !!! Il vous piègerait à nouveau!
      Tenez nous au courant!
      Vous trouverez ici des oreilles attentives.
      Vous pouvez également m’écrire en privé.
      Tenez bon, Geneviève

      • Bonjour Geneviève et merci de votre soutien.
        J’ai tenu bon et lui ai dit d’arrêter son cinéma. Il m’a répondu que ce n’était pas du cinéma et qu’il était en train d’écrire sa lettre d’adieux. Comme il m’avait traîté de malade mentale a veille, je lui ai répondu que si il y avait un malade mental chez nous, c’était bien lui, puis je suis partie et l’ai laissé mariner 2 autres heures.
        Puis il est sorti de son antre en affichant un comportement à peu près normal (plus de mine de dépressif) et nous avons pu discuter presque normalement. La crise est donc désamorcée…ouf! Enfin, jusqu’à la prochaine…. J’ai remarqué que les grosses crises comme celle-ci arrivaient chaque année en automne! Y a -il d’autres personnes qui auraient remarqué quelque chose dans ce genre ?

      • Bonjour Isabelle,
        Ne cédez jamais au chantage affectif… Jamais!
        Sachez que quoi qu’il fasse, c’est SON CHOIX !!!
        Reprenez votre vie en main !!!!
        Amitiés, Geneviève

  35. comment lutter contre leur influence?

    • En informant, informant et en formant aussi !!!

      • Bonjour Geneviève.
        L’information est la clé de voûte pour sortir de l’emprise.
        J ai pu une fois liberée de cette co-dependance morbide entamé les séances d EMDR pour ne plus avoir ce lien avec la souffrance qui m a conduite dans la gueule du loup!!!!
        Mais des fois la brebis se rebelle et n a plus besoin de son maitre.
        J ai envie de dire à toutes et tous, n ayez pas peur, lisez, informez vous, comprenez, imprégnez vous et agissez avec les outils adéquates qu ont trouvent sur le site.
        Quelle chance d avoir croisée votre route Geneviève!
        Amitiés.

      • Merci, mille merci Karine !
        Merci aussi pour toutes celles (et ceux) qui vont se laisser aider pour sortir de l’emprise!
        Amitiés, Geneviève

  36. La recherche du Prince Charmant?? avons-nous donc ce point là en commun? au moins nous ne sommes pas seules parmi toutes ces confidences intimes à souhaiter une relation agréable et équilibrée.. J’ai bien lu, et réfléchis à toutes vos confidences, il y a décalage entre nos souhaits et la réalité que nous vivons toutes, çà c’est sur et très clair! Nous reproduisons malheureusement souvent le même shéma dans les constructions de vies différentes ou succèssives, donc des aimants à MPN..Bien sûr que nous nous demandons toutes; Pourquoi? que ce passe-t-il? trop gentilles, trop généreuses, trop maternelles, trop consolatrices..enfin il y a toujours TROP de quelquechose de toutes les façons pour engendrer une relation qui s’avère néfaste, malsaine, sans réel échange équilibré pour nos vies de couple! On reste, on part, on se bat pour survivre, résister à notre annulation progressive, mais au moins, nous, on ressent une émotion, cette sensation nous domine et nous rend différente de ce que l’on était avant cette “rencontre”.Mais, on a rencontrer QUOI? ou QUI? Pas pourquoi? mais qui est cette personne qui est rentrée dans notre vie intime?? Cette personne existe-t-elle vraiment en fait? Puisque construite avec des “morceaux” d’autres personnes qui servent à cette fausse personnalité en face de nous et pour laquelle, on a déclenché un attachement sincère et amoureux..Le cocktail de cette personne et de nous est un explosif,,et avec d’autres, ils sont agréables, corrects, même super charmants,,et avec nous, ils deviennent ou se montrent sous une autre facette totalement opposée. Ils ne nous voient pas, ne nous entendent pas, ne nous quittent pas, ne nous reconnaissent pas de qualités etc, etc. Ces MPN qu’avec “nous”,,ne nous auraient-ils pas introduit en eux-mêmes, et ne serions nous pas absorbées dans leur esprit pour servir de support à prendre leurs défauts, leurs manques, leurs fantasmes malsains, leurs vices etc..Ils ne peuvent pas nous quitter, puisque nous sommes comme entrées en eux!! et ne supportent pas qu’on puisse les quitter!! car c’est une partie d’eux-mêmes qui se détache,,, et donc veulent nous garder peut-être pas à leur disposition!! mais car nous leur servons à exister! car nous serions peut-être eux…dans leur partie mauvaise,,,,donc sans nous, ils sont vidés d’une substance vitale qui leur serait indispensable à leur survie! Car déployer autant de force combattive, autant de coups tordus pour nous dominer et nous empêcher de les quitter,,,on leur est forcément très utile!!! et habitués à cette partie d’eux-même, bien formatée, ils ne nous lachent quasiment jamais de la vie réellement, car on leur appartient, car ils nous ont assimilées à eux irrémédialement…Ils disent nous aimer, quand on veut, ou qu’on les quitte,,pour nous convaincre de rester ou nous faire revenir près d’eux,,comme ils s’aiment énormément eux-mêmes, on est peut-être une partie d’eux,,qu’ils aiment? merci à Geneviève et à toutes

    • Eh oui le Prince Charmant !

      Ce qui me frappe avec du recul c’est la manière dont au début, dans la phase de séduction, il sait apparaitre parfait et répond à tout nos besoins, toutes nos attentes : tendre, câlin, romantique, amoureux, intelligent, cultivé, drôle, et puis beau et charmant bien entendu, sensible, timide, tourmenté et fragile qu’on a envie de protéger

      Comme le dit si bien Geneviève : trop parfait, fuyez !

      Cet homme répondait en TOUS points au profil exact de l’homme que je recherchais et dont je rêvais.

      Bien sûr j’aurais dû me méfier, cet homme idéal n’existe pas.

      Alors ensuite c’est un démon qui se fait soudainement jour, on ne le reconnait plus et on vacille, jusqu’au sursaut qui nous permet de réaliser et de rompre le charme.

      Mais c’était à celui que j’ai aimé que je pensais, un autre peut-être, une image dans un jeu de miroirs en effet

      Merci à toutes et à Geneviève avant tout

    • ils ne nous aiment pas! Ils sont pris juste à leur propore piège!!! La dependance à une tiers personne pour exister. La contradiction reside la : ” viens ici fout le camp ” et toute la relation tournera autour de ce climat et cette atmosphere ambigue. Le probleme c est qu eux n en souffrent pas plus que cela car ils ne connaissent que c mode de fonctionnement mais nous victimes … avec la maitrise des outils que j ai pu obtenir grace à Geneviève et son site j ai dans un premier temps accepté ensuite compris et j ai par petite touche (il faut se sentir prete d abord car on est quand meme sur son terrain ) osé lui opposer resistance de facon permanente à tous ses assauts sans jamais et je dis bien jamais céder à ses chantages aux autres nouvelles manipilations. Et la j ai pu constater une baisse du manque un certain confort à ne plus etre en prise avec lui et surtout me rendre compte que je n avais plus envie de son décor! Le plus dur c est cette periode de sevrage de manque… c est comme toute addiction à une drogue ( tabac, alcool,etc…) et apres je vous garantie que le resultat est magique! Vous en sortez grandi encore plus forte. Et lui reste dans ses marecages et meme il vous suppliera et rampera devant vous!!!! victoire.

      • Quand je dis “victoire” il faut comprendre que c est avant tout une victoire sur nos mecanismes à nous et qui nous conduisent dans les pattes de ces personnages malveillants. Il n y a pas de victoire sur eux. Aucun interets.

    • Excellente analyse du psychopathe !!
      On leur appartient, c’est bien cela.
      Mon ex PN m’avait dans la peau dès les premiers mois de notre rencontre !
      Il avait déjà convenu que j’étais SA CHOSE et cela s’est concrétisé par le souhait de se tatouer sur le poitrail (coté gauche, bien sur) l’initiale de mon prénom !!!
      La chance pour lui c’est que son nom de famille commence par la meme lettre !! … non seulement, j’étais emprisonnée à jamais EN LUI mais au fond : j’étais juste LUI pour lui !!

  37. bonjour geneviève, je vous remercie d ‘abord de votre réponse. Ce dont j ‘ai peur? eh bien, c ‘est de ne pas connaitre ses limites en terme de perversité et qu ‘il en arrive à la violence physique; qu ‘il devienne en fait complètement ” fou” ou “hystérique” en face de moi.
    Amicalement valérie

    • Bonjour Valérie,
      Je crois qu’il faut partir du postulat qu’il n’y a pas de limite réelle pour ces gens qui n’ont pas la même notion du bien et du mal que vous ou que moi…
      Bien souvent pourtant, l’intervention de la justice peut leur imposer des limites…. parfois…
      La règle est de ne jamais être seule face à lui, si vous êtes contrainte de le rencontrer….
      Toujours avoir un témoin!! TOUJOURS
      VOus faire aider psychologiquement aussi par un psy qui s’y connaisse….
      Courage!
      amicalement, Geneviève Schmit

      • Je vous remercie de tout coeur de votre commentaire,Geneviève, Maintenant, il va falloir etre forte. J ‘ai beaucoup de compassion et apporte mon soutien à toutes celles et tous ceux qui sont liés davantage à ce genre de personnages.
        Amicalement, Valérie.

  38. bonjour, je ressent le besoin d ‘écrire ce que je vis aujourd ‘hui car au fil des lectures et des témoignages poignants, il est certain que mon compagnon comporte des troubles de perversités narcissiques. Mais j’aimerais avoir l ‘avis d’autres témoignages.
    Cela fait maintenant 5 ans que je suis avec mon compagnon; pendant 3 ans environ, j ‘ai éte mise sur un pied d ‘estal( gentillesse, jamais un mot plus haut que l ‘autre à mon égard).Puis au bout de la 4eme année, j ‘ai découvert qu’il avait renoué une relation avec son ex par texto.C ‘est a partir de ce moment la que j’ai décelé un changement de comportement flagrant à mon égard( petites paroles désagréables sur mon physique auquel il n aurait jamais osé dire auparavant). Et puis, peu à peu, de petites brimades paraissants anodines ont commencées à sortir de sa bouche tels que” tu devrais perdre 5 kgs pour etre plus belle”,( je pèse 60 kgs pour 1,60 m) ou ce que l ‘on m ‘ a réalisé est ” de la merde”( il s ‘agit d’ une maquette ou je chante).Lors d ‘une répetition de chant qui suivait d ‘un repas, il m a dit au tél qu ‘il ne voulait pas “se faire chier avec ce monde”.Comment peut-on dire cela quand on prétend aimer la personne?.
    Sa prétention devient de plus en plus exagérée car lorsque j ‘essaie de lui expliquer que ce qu ‘il dit peut etre blessant, il se contente de dire que je n ‘ai pas encore trop à me plaindre car il ne m ‘a pas traité “de grosse vache “lorsqu ‘il m ‘ a fait la réflexion sur mon poids et qu ‘il n a jamais eu de signes de violences vis à vis de moi.Alors, a ses yeux, de quoi je me plains?. J ai de plus en plus beaucoup de mal à supporter cette prétention et ses brimades.Lorsque j ‘ai voulu le quitter une première fois, il est venu à la fin de mon travail, j ‘ai fait l ‘erreur de monter dans sa voiture car je ne voulais pas etre remarquée par mes collègues, il a pris la direction d ‘un bois, je sais qu ‘il voulait me faire peur, il y est arrivé, je lui aie dit d ‘aller chez lui, il avait gagné. Arrivé chez lui, il m ‘ a déshabillé et à voulu faire l ‘amour, sans se poser aucune questions. A la suite de cet épisode, je n ‘ai plus jamais
    osé le quitter. Mais, dans cette histoire, j ‘ai beaucoup de chances car je n ‘ai rien construit en commun avec lui, nous habitons chacun chez soi et je n ‘ai pas d ‘enfant.Alors lorsque je lis ces nombreux témoignages, j en aie mal au ventre. Je suis de tout coeur avec tous ces témoignages, battons nous, je sais plus facile à le dire qu à le faire, mais nous n ‘avons pas le droit de nous laisser traiter ainsi. J aimerais avoir votre avis, je vous remercie d ‘avance.

    • Bonjour Valérie,
      Vous dites ne plus avoir osé le quitter….. Mais que risquez vous au juste en le quittant??
      Amicalement, Geneviève

    • Bonjour Valérie,

      Votre histoire recoupe celle de bien d’autres mais vous avez un avantage vous vivez séparément.
      Je suis la mère d’un homme ayant toutes les caractéristiques du PN et ça fait maintenant plus de 20 ans que j’essaie de communiquer avec lui.
      À mon avis le meilleur service à vous rendre est de le sortir de votre vie.
      Il ne sait rien de l’amour ou de l’affection et utilise tous ceux qui le côtoie.
      Son plaisir est de faire souffrir d’utiliser les autres mais il n’en a pas conscience.
      Essayer de le raisonner est donc inutile, c’est comme parlé chinois à un
      allemand.
      Avec le temps l’image de mon fils est devenu ( un trou noir qui absorbe
      la lumière)
      Tel est votre compagnon , c’est vous qui souffrez, lui se sent bien tel qu’il est et ne changera pas.
      Faites-vous un cadeau, vous vous devez le respect pour vous-même.
      Fermez-lui votre porte sans remord Valérie.
      Croyez-en une mère qui donne des coups d’épée dans l’eau depuis fort longtemps et qui malgré tout garde espoir probablement futile.

      Gisèle

    • Bonjour Valérie (message du 13 mai 2010),
      Je vais probablement être brute dans mon commentaire, mais étant moi-même le jouet (qui se défend autant que possible dans la limite des possibilités d’une fille, célibataire, à temps partiel face à son supérieur pn), je ne pense pas que votre compagnon soit un pn. C’est un (très très) gros frustré, qui s’en veut d’être avec vous et SURTOUT de ne pas avoir le courage de vous quitter pour cette autre. Ce n’est qu’un petit frustré qui vous fait payer son MANQUE DE COURAGE par des piques, brimades, avilissements, et comme il a failli vous perdre un jour (ce qui augmente sa frustration, puisqu’il est quitté, lui qui n’arrive pas à quitter) il vous l’a fait payer, c’est tout. Evidemment, c’est extrêmement MALSAIN, c’est très toxique. Chère Valérie, ce pauvre garçon ne mérite pas qu’on reste avec lui, même en vivant dans des appartements séparés, et même sans avoir d’enfants. Soyez courageuse, puisqu’il ne l’est pas, et quittez-le! Il va vous embêter un peu, mais quoi, ça n’en vaudrait pas la peine? Soyez heureuse, seule ou pas, mais en tout cas plus mal accompagnée.
      Débie

  39. Bonjour,
    En analyse depuis 7 mois, j’ai compris la semaine dernière que j’avais passé 30 ans de ma vie aux griffes d’une mère perverse.
    Le choc est extrêmement rude, les prises de conscience multiples, mais la culpabilité s’envole et je découvre maintenant la LIBERTE !
    Merci, merci beaucoup pour ce texte essentiel auquel on peut facilement se référer pour avancer dans sa reconstruction.

  40. J’ai enfin trouvé les mots grâce à mon psy pour qualifier celui avec lequel j’ai vécu 6 ans : un pervers narcissique (récidiviste de surcroit). Il est parti il y a qq mois en direction d’une nouvelle proie de 25 ans sa cadette (espérons qu’elle y verra clair assez tôt pour le quitter sans être abîmée). Il est parti car je l’avais en partie démasqué. J’ai souffert énormément mais je sais aujourd’hui qu’il m’a rendu service en partant.

    - il déteste qu’on lui pointe ses failles qui plus est devant les autres.
    - il est égocentrique et doit être le centre des conversations.
    - il ment et parfois ose faire l’apologie du mensonge au prétexte que tout est bon pour atteindre son but même celui de mentir.
    - report de sa responsabilité sur les autres, il n’est responsable de rien, il est la victime. Après lui, le déluge…
    - opinions fluctuantes selon les situations, il critique ses pairs sociologues qui paradent dans les émissions de TV de M6 ou TF1, avançant qu’ils salissent la profession, et saisit la première occasion pour lui-même intervenir dans une émission “pour ménagères de moins de 50 ans”. Opportuniste car, sans le bac, il a su développer sur le tard une carrière et atteindre une certaine reconnaissance.
    - Il a un discours cohérent voire même moralisateur en apparence mais ses actes vont dans l’autre sens.
    - il dévalorise et méprise l’avis de l’autre. L’autre est ignorant et doit se taire face à sa supériorité de “sachant”.
    - absence totale d’empathie. Il est chercheur spécialisé dans le mal-être, il écrit sur le suicide et la solitude mais manifeste une indifférence totale au mal-être autour de lui, voire même se moque du mal-être et de la solitude de certains membres de sa famille ou de ses copains.
    - il recherche une reconnaissance en tous points et notamment professionnelle à tout prix. Il souffre de ne pas avoir le bac face à ses collègues chercheurs qui sont tous surdiplomés. Il ne fréquente que les jeunes chercheurs et fuit ceux de son âge (+ de 50 ans) par peur d’être démasqué, de devoir avouer qu’il s’est fait sur le tas.
    - il a peur de la solitude.

    Au fond c’est effectivement quelqu’un de malade et de dangereux pour les autres, qui refuse le miroir qu’on lui tend et nie l’évidence. Heureusement il n’a jamais eu d’enfants !

    • Oui, heureusement que vous n’avez pas eu d’enfant….
      Lorsque je vois la souffrance de celle qui restent liées à vie à ces dingues qui utilise les enfants pour détruire plus surement la proie qui tente de s’échapper, je remercie aussi le ciel d’avoir perdu celui que j’attendais de “lui”….
      Amitiés, Geneviève

  41. Merci pour ce texte édifiant que me permet d’avancer et de surtout déculpabiliser.
    Je sors d’une realtion de 5 ans avec un PN (c’est tout recent), mais je suis deglinguée pour un bout de temps.
    J’ai reussi a fuir, au bord de la depression, a force de subir humiliations,paroles degradantes, maltraitances psychologiques qui commencaient aussi a devenir physiques, injures, insultes, mots qui tapent là ou cela fait mal, actes qui blessent moralement, actions visant deliberement a me briser psychologiquement. reproches en tout genres, mises a la porte.
    Tout cela interrompu regulierement par des periodes de charme, des mots magnifiques , des cadeaux..
    Je revenais et cela recommancait, de plus en plus souvent et surtout crescendo dans la mechanceté.
    Sans compter la culpabilité, mon PN m’accablant de tous nos maux et difficultes d ecouple, justifaint son attitude par la mienne!!
    J’ai mis 5 ans a ouvrir vraiment les yeux..
    Je sors de cette histoire anéantie,salie, avilie, car je ne comprends toujours pas le mecanisme.
    Ce que j’ai compris, en revanche, c’est que j’etais la proie idéale.
    J’etais veuve, en quete d’amour et d’affection, prete a donner bcp, genereuse, gaie, pleine de vie .
    Je pense etre une personne cultivée, curieuse, ouverte au monde., mais je manque aussi de confiance en moi, et etait trop heureuse de rencontrer quequ’un qui me “regardait” (enfin, je croyais)..
    Enfin, maintenant , l’avenir est devant moi.;enfin, j’espere….

    • Bonjour Louise,
      Oui, l’avenir est devant vous maintenant que vous l’avez décidé et sue vous avez posé les actions qui vont dans ce sens.
      Il serait pourtant bon, peut être, de vous faire un peu aider d’un psychothérapeute afin de vous reconstruire.
      Amicalement, Geneviève Schmit

  42. Bonjour,
    J’ai 46 ans et je me suis remariée depuis 6 ans avec un homme qui était, enfin … qui disait être “le prince charmant”, jusqu’au moment de notre mariage ou tout à changé.
    J’ai, comme vous le décriviez si bien, ce caractère maternelle, en besoin d’affection et un peu fragile. Mais aussi des qualités artistiques de communication et de droiture vis-à-vis des autres.
    En fait, la meilleure cible pour un manipulateur.
    Il y a une année, alors que je regardais une émission à la télévision, qui traitait justement de ce cas de figure et que les inviter, hommes ou femmes expliquaient leurs histoires, j’ai eu comme une révélation et bien qu’après tout ce tout ce temps, et fais mon possible pour changer les choses essayer de lui parler (si conversation on peut avoir avec se genres d’individus)
    J’ai décidé de me séparer de lui pour ma survie pour pouvoir enfin respirer.
    A toutes les personnes qui sont sous l’emprise de ce genre d’individus, ne pensez pas les changer! Par contre vous, vous renaîtrez le jour où vous prendrez cette décision.
    Courage, l’avenir et le plaisir et devant.
    Et comme on dit, mieux vaut être seul que mal accompagné !

  43. Bonjour , je lis ici des textes qui me ramènent à la réalité. Je suis dépendante et je fais du déni. Lui c’est une coquille vide il n’y a rien à faire. C’est le troisième du genre que je rencontre et ça fini toujours mal. J’aimerais bien vivre sans cette dépendance qui me pousse à agir comme Mère Thérèsa. Aujourd’hui pour contrer ce mal je me suis enivrée! J’ai l’impression que cette dépendance me vient de ma mère qui n’a pas réussi à se défaire de l’emprise de mon père lui-même pervers narcissique. J’ai retrouvé ce modèle (mon père) à travers tous les hommes rencontrés. Les bons ne m’intéressaient pas, mais là je commence à croire qu’il y en a un pour moi. Mais avant je dois me refaire. Merci pour votre soutien.

  44. Comment sortir d’une relation avec un homme à tendance pervers polymorphe et/ou pervers narcissique?
    Y a t-il une guérison possible pour lui?
    Et moi quelle est la faille ou le type psychologique qui m’empoisonne pour que je résonne avec ce type d’homme et que j’attire et soit attirée par ce type d’homme? Cela pourrait peut-être m’aider et à moi déjà voir ce que je faire pour moi et ne plus être dans ce type de relation. Merci pour les réponses

    • Bonjour,
      Je crois qu’en parcourant les échanges sur ce blog, vous aurez toutes les réponses à vos questions…..
      Nous nous sommes toutes posées ces questions. Savoir quoi faire? Fuir… hélas c’est tout ce que nous pouvons faire.
      Nos failles? Oui, il faut les combler par une psychothérapie adapté afin d’éviter de reproduire le schéma, ce qui est malheureusement courant.
      Nous sommes tous et toutes là pour vous aider et vous soutenir.
      Amitiés, Geneviève Schmit

  45. Peut-on espérer une guérison d’une personne à tendance pervers polymorphe ou pervers narcissique? Comment sortir d’une relation avec un homme avec ce profil, est-il possible que les choses s’arrangent et comment? Moi en face où est la faille ou à quel type psychologique pour attirer ou être attirée par ce type d’homme?

  46. Merci pour vos merveilleux textes dans ce monde de fou. Une telle douceur d’écriture mérite compliment.
    Merci de m’indiquer précisément, si votre timing le peut, de donner à toute personne agressées par un pervers narcissique des outils comme la résilience. L’indifférence est la meilleure des actions mais, lorsqu’il faut se défendre dans le monde des affaires, des dossiers, comment aider non pas à déceler, c’est dejà fait dans vos textes, mais donner des actions à faire en réponse aux agressions…
    Peut-on, dans un courrier, dévoiler le sentiment que la personne décelée PN, c’est à notre humble avis, sans être taxé de se retrouver avec une plainte, comment dénoncer dans un corps de métier de tels agissements ? J’ai besoin d’outils comme un plombier sur une fuite, le corps humain est une mécanique et chaque docteur, chirurgien opère comme de la tuyauterie nous disent-ils avec une minutie merveilleuse, j’attends car bien évidemment il me faut hélas agir, des outils de défense.
    Je trouve la question précédente bcq trop vague, un psychopate n’a rien à voir dans votre domaine de compétences inscrit ci-dessu avec grand professionnalisme. Cordialement,

  47. oui,ne pas se laisser envahir par mots meprisants,haine,en en parlant; garder a l esprit tout ce que nous lisons inscrit sur ce blog:ils sont malades et derangés et nous seules sommes victimes…Ne pas se laisser gagner par son discours et dans le cas contraire s eloigner meme un temps-le temps de retrouver ses esprits,de croiser des personnes douces,avenantes qui vous traite en personne a part entiere non en objet-en tout cas le temps pour lui de repassert en mode “seduction”et de vous preparer donc le meilleur de lui meme(!)quand il va vous recuperer si vous decidez de revenir…

    Meme si cela pese et siu vous vous culpabilisez,faire s il y a lieu certif medicaux,garder lettres ambigueés,menacantes,insultantes,denigrantes, et les placer en lieu sur en attendant d avoir le declic pour partir:vous pourrez vous en resservir apres et verifier chaque fois que vous doutez de sa dangerosité…

    Fuir fuir fuir …Ils ne changent pas et pire alors que vous voudrez =lui echapper definitivemant ils vous surprendront par leur phase destructive qui sera a son apogee alors peut etre meme que vous auriez esperé un electrochoc de sa part…

    puis se faire aider…Contact assoc,amie,ami digne d ecoute,noircir des cahiers de notre douleur visiter tant que vous en aurez besoin les sites sur lesd PN,engager action en justice si vous avez les preuves de sa violence morale et physique s il y a lieu…;

    Bon courage,ca fait 2ans et demi pour moi,apres une vie en commun qui dura 6ans…Il passe en correctionnelle en octobre de cette annee…2ans et demi que je l attendais
    C est dur mais notre vie vaut la peine d etre sauvée

    • Après de jours barricadée, sevrage forcé pour mon salut, il a quand même pu se présenter et déployer ses charmes. Si fatiguée qu’il a géré à ma place quelques soucis qu’il a finalement réglés alors que j’en étais incapable. Remords? Ou plutôt il veut me montrer à quel point je deviens inutile et que j’ai de la chance de l’avoir malgré tout ce que je dit de lui. “Malgré tout ce que tu penses et dis de moi, je t’aime quand même”. Puis, est arrivé ce qui devait arriver. Dénigrement, humiliation, donc réaction de ma part, donc punition de sa part en rentrant chez lui (chez sa mère). Je l’appelle plusieurs fois, aucune réponse comme d’habitude, toujours le même jeu, et puis j’appelle directement chez sa mère qui me dit qu’ils sont en train de regarder les photos de ses vacances depuis 2 heures. Je demande à lui parler, elle me dit qu’il ne peut pas, qu’il mange un bout de baguette (!!!) Je ne sais plus depuis longtemps qui est le plus pervers dans l’histoire. Suivent sms de ma part pour lesquels je reçois une seule réponse “tu me niques la batterie de mon téléphone, appelle moi sur le fixe” (encore chez sa mère!!! je n’en peux plus mais je le fais, je sais de toutes façons comment ça va finir mais je ne résiste pas de vouloir lui reprocher ses éternelles attitudes) Bien entendu je m’épuise à essayer de communiquer, de lui expliquer, de le mettre face à ses actes. Agacé il répète encore “avec tes conneries tu me niques la batterie” oubliant que cette fois nous ne communiquons par sur son portable. Plus tard vers 23h30 alors que je l’appelle (encore!!! mais bon sang quelle idiote!!!) il me dit je prends la tisane avec ma mère et j’arrive. Je me sens presque de le remercier pour ce geste charitable!!!! Excédée je ne donne pas suite. Pas un mot de sa part bien sûr. Peut être a t-il attendu ce soir que je passe d’innombrables appels (qu’il ne prend pas) désespérée, en pleurs de préférence.Rien de cela.
      Dans ma folie à moi, celle de ne pas arriver à le lâcher pour de bon, j’ai aujourd’hui fait un pas, si petit, mais un pas quand même. Cela prouve à quel point mon chemin va être long et accidenté (moments de faiblesses à esquiver encore et toujours).
      Galilée, en ce qui concerne les preuves, moi je n’ai rien, je le crois assez intelligent dans sa perversité pour n’avoir jamais rien écrit. Je n’ai que ma version. Et pour ce qui est des amis, à ce stade, il commencent vraiment à se poser des questions, à douter voyant que je n’arrive pas à le mettre hors de ma vie. Les PN gagnent forcément sur tous les tableaux, et on se brûle les ailes à vouloir les contrer seuls.
      Bon courage à vous et à Geneviève dans sa bataille

  48. ne pas se laisser envahir par son mépris,etre indifférente,etre egoiste et envisager seule et avec reflexion ses besoins futurs et les mettre sur pieds sans rien laisser apparaitre et vous barrer avec concours de la police justice amis famille Ne pas rester seule ensuite etre toujours accompagner.

  49. avez-vous une recette miracle pour sortir des griffes d’un psychopathes ? HELP !!!

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