Hommes victimes de violence conjugale

Les hommes peuvent aussi être victimes !

Statistiques :

136 000 hommes Français sont victimes de « violences physiques ou sexuelles par conjoint ou ex-conjoint ».
Le chiffre provient du rapport publié dans le bulletin d’octobre de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP)

Une victime sur cinq est un homme.
En France, un homme décède de violence conjugale tous les dix jours.
Une femme tous les trois jours.

Les hommes victimes de violence conjugale sont souvent victimes d’abus à la maison, que ce soit de la part de leur femme ou, dans le cas des couples de même sexe, de leur partenaire.
La violence est souvent un problème de perte de contrôle. Lorsque l’on ne trouve pas les mots pour exprimer ses émotions, ses frustrations, les gestes prennent le relais.
Les agresseurs pensent qu’ils ont le droit de manipuler, de contrôler et d’humilier une autre personne. Cette croyance est non seulement tenue par des hommes, mais aussi par certaines femmes.

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homme victimeBrève de Divan:

Un homme de mon village, un grand gaillard tout doux que je connais un peu vient de me parler…
Il s’est fait battre par sa femme, une petite nana d’1m60… il a le visage lacéré !
Elle est partie depuis 3 jours en laissant ses deux fils, 13 et 8 ans, derrière elle…
Elle ne répond pas quand ses petits lui téléphonent…
Il est effondré, m’avoue en baissant les yeux que ce n’est pas la première fois qu’il se fait frapper…

Il refuse de déposer plainte… me dit qu’il ne peut pas être « méchant » avec elle, qu’ils sont mariés depuis 20 ans… qu’il l’aime et ne comprends pas.
Ensuite il me dit que c’est forcément de sa faute à lui…qu’il a fait quelque chose qu’il ne fallait pas… Il tente de me faire croire qu’elle a raison de le battre, me parle de son manque de courage me dit qu’il ne « doit pas avoir de couilles ».

Je lui fait remarquer qu’il sait parfaitement que s’il avait répondu il aurait décalqué sa femme et qu’il ne veut pas lui faire de mal! Que son courage est justement de ne pas répondre par la violence. Il redresse brusquement sa tête et me regarde enfin dans les yeux! Il se sent compris.

Maintenant… arriver à le convaincre d’aller à la Gendarmerie pour déposer plainte pour violence conjugale et pour le fait qu’elle ait quitté le domicile conjugal en laissant les petits…

Il a peur du regard des Gendarmes dont certains le connaissent surement… nous sommes dans un petit village…il a honte.

Geneviève SCHMIT – spécialiste de l’aide aux victimes de violence psychologique et de manipulation perverse – 06 43 43 15 79
Accompagnement par Skype et téléphone
Accompagnement aux cabinets parisien ou de Seine & Marne

 

Geneviève SCHMIT ©  Toute reproduction, même partielle est interdite sans l'accord de l'auteur
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