Happée par le néant…

Happée par le néant…

Le puis de mon âme.

Ma raison a perdu son sens.

La réalité me fait sombrer.

L’oubli de toi est une quête insensée.

L’oubli du nous une folie meurtrière.

Je ne peux imaginer croiser ton regard.

Ce regard dans lequel je me suis si souvent noyée.

Qu’est ce que le « bon sens » lorsqu’il nous fait mourir ?

Qu’est ce que « la raison » lorsqu’elle nous torture ?

Quels dieux sadiques nous ont fait nous rencontrer ?

Pour que d’une si belle passion ils se nourrissent !

4 mars 2007

Baboline

 

Geneviève SCHMIT ©  Toute reproduction, même partielle est interdite sans l'accord de l'auteur
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