Hommes victimes de violence conjugale

•28 février 2013 • Poster un commentaire

Les hommes peuvent aussi être victimes !

Statistiques :

136 000 hommes Français sont victimes de "violences physiques ou sexuelles par conjoint ou ex-conjoint".
Le chiffre provient du rapport publié dans le bulletin d’octobre de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP)

Une victime sur cinq est un homme.
En France, un homme décède de violence conjugale tous les dix jours.
Une femme tous les trois jours.

Les hommes victimes de violence conjugale sont souvent victimes d’abus à la maison, que ce soit de la part de leur femme ou, dans le cas des couples de même sexe, de leur partenaire.
La violence est souvent un problème de perte de contrôle. Lorsque l’on ne trouve pas les mots pour exprimer ses émotions, ses frustrations, les gestes prennent le relais.
Les agresseurs pensent qu’ils ont le droit de manipuler, de contrôler et d’humilier une autre personne. Cette croyance est non seulement tenue par des hommes, mais aussi par certaines femmes.

Lire la suite: ICI

homme victimeBrève de Divan:

Un homme de mon village, un grand gaillard tout doux que je connais un peu vient de me parler…
Il s’est fait battre par sa femme, une petite nana d’1m60… il a le visage lacéré !
Elle est partie depuis 3 jours en laissant ses deux fils, 13 et 8 ans, derrière elle…
Elle ne répond pas quand ses petits lui téléphonent…
Il est effondré, m’avoue en baissant les yeux que ce n’est pas la première fois qu’il se fait frapper…

Il refuse de déposer plainte… me dit qu’il ne peut pas être "méchant" avec elle, qu’ils sont mariés depuis 20 ans… qu’il l’aime et ne comprends pas.
Ensuite il me dit que c’est forcément de sa faute à lui…qu’il a fait quelque chose qu’il ne fallait pas… Il tente de me faire croire qu’elle a raison de le battre, me parle de son manque de courage me dit qu’il ne "doit pas avoir de couilles".

Je lui fait remarquer qu’il sait parfaitement que s’il avait répondu il aurait décalqué sa femme et qu’il ne veut pas lui faire de mal! Que son courage est justement de ne pas répondre par la violence. Il redresse brusquement sa tête et me regarde enfin dans les yeux! Il se sent compris.

Maintenant… arriver à le convaincre d’aller à la Gendarmerie pour déposer plainte pour violence conjugale et pour le fait qu’elle ait quitté le domicile conjugal en laissant les petits…

Il a peur du regard des Gendarmes dont certains le connaissent surement… nous sommes dans un petit village…il a honte.

Geneviève SCHMIT – spécialiste de l’aide aux victimes de violence psychologique et de manipulation perverse – 06 43 43 15 79
Accompagnement par Skype et téléphone
Accompagnement aux cabinets parisien ou de Seine & Marne

Groupe de parole pour les victimes de manipulateurs pervers – Provins (77)

•18 mars 2013 • 3 Commentaires

AVIPRompez le silence, mais pas n’importe comment !

Geneviève SCHMIT, spécialiste dans l’aide aux victimes de violence psychologique et de manipulation perverse, vice présidente AVIP Paris & Ile de France, propose le premier Groupe de parole à Provins (77)

Ce groupe donne la parole aux victimes pour mettre des mots sur leurs souffrances et partager leur vécu avec d’autres.

Elles peuvent dès lors commencer à sortir de l’isolement pour accéder à l’étape essentielle de la reconstruction.

Les participants pourront trouver des informations sur les différentes solutions afin de se reconstruire ou même être orientés individuellement vers des personnes ressources.

Les groupes de paroles fonctionnent dans un engagement de confidentialité et sont animés par des professionnels de la relation d’aide et du droit, tous motivés par leur propre vécu et leur souhait de partager avec le groupe leurs expériences et recherches.

samedi 13 avril 2013

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Pour être tenu au courant des dates des Ateliers, Groupes de parole et Web conférences,
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Conférence en ligne: "Faire face à un manipulateurs pervers dans la sphère familiale" – Sondage

•26 février 2013 • Poster un commentaire

Pour aider un plus grand nombre de personnes je propose de mettre en place des informations gratuites par Skype.
Vous auriez tous la possibilité de poser une question qui nous sera soumise avant la séance de telle sorte que tout le monde puisse bénéficier des réflexions qu’elle aura suscitée.
Animeront ces questions/réponses des experts dans le domaine de la manipulation perverse et venant de différents horizons – psy – avocats – coach – écrivains ayant vécu cette expérience de vie …
Vos diverses expériences ainsi que les réflexions de nos experts apporteront un regard croisé sur le sujet et une forme de complémentarité.
Notre objectif est de vous faire bénéficier d’un tour d’horizon sur le sujet, à moindre frais, sans même vous déplacer afin pour bénéficier de l’expérience de chacun

Êtes-vous prêt à entrer dans cette nouvelle aire de communication, de connaissance et de soutien ?

Nouveau mode de "web conférences" ou conférences en ligne gratuites, à une souris des spécialistes dans le domaine et accessibles par un lien internet qui vous sera communiqué.

Je vous propose donc de répondre à ce sondage concernant mon projet de Web Conférence afin de correspondre au mieux à vos besoins:   https://www.sondage

Pour tout rendez-vous individuel me laisser un texto au 06 43 43 15 79  – Geneviève SCHMIT

Votre participation en 2012

•10 janvier 2013 • 7 Commentaires

Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2012 pour ce blog.

Le doigt du diable

Voici un extrait :

Plus de 55 000 touristes visitent le Liechtenstein chaque année. Ce blog a été vu 250 000 fois en 2012. Si votre blog était le Liechtenstein, il faudrait environ 5 ans pour qu’autant de personnes puissent le visiter. Votre blog a reçu plus de visites qu’un pays d’Europe !

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Merci à vous tous qui participez activement à la vie de ce Blog !
Geneviève SCHMIT

http://pervers-narcissiques.fr

2012 se meurt, 2013 s’offre à la vie !

•31 décembre 2012 • 8 Commentaires

J’entends beaucoup de critiques sur les lieux d’échanges « virtuel s » comme Facebook… et ils sont parfois fondés.
Pourtant, je reste confortée dans l’idée que Facebook est ce qu’on en fait.
Je vois sur certains murs des propos vides d’intérêts ou au contraires qui expriment des réflexions personnelles…
De savoir que la famille truc muche a une gastro m’apparaît fort peu intéressant…
Des « like » à tout va sans le moindre commentaire m’agacent au plus haut point…
Que dire de ces personnes qui se sentent attaquées dans leur amour propre si je les retire de ma liste pour la bonne et simple raison que jamais elles ne se sont manifestées…
Je suis personnellement troublée lorsque je peux lire des propos racistes ou sectaires s’échapper des doigts de personnes que je chéris…
Je me sens encore triste lorsque je subis ou observe des déballages calomnieux vomis par des personnes qui se cachent derrière leur écran.
Je me sens également décontenancée lorsqu’après des mois d’échanges enthousiastes une gifle est donnée sans qu’il soit possible d’en comprendre la raison…
… la liste est longue…

Mais je suis aussi émerveillée des rencontres qui ne s’embarrassent plus de frontières, des projets qui peuvent alors se réaliser, des aides bien concrètes qui se manifestent spontanément, des mobilisations pour des causes honorables, des solitudes rompues, des inquiétudes soulagées par le partage, des rires et des enseignements auxquels je n’aurais pas accès sans ce merveilleux vecteur de communication !
Et c’est justement çà que sont  Facebook, les blogs  ainsi que les autres lieux d’échanges par Internet, un « vecteur de communication » et comme tout vecteur, il offre au partage ce qu’on lui donne !

Un « ami » virtuel, avant-hier, m’a rappelé une allégorie, celle des deux loups que nous avons en nous-même et qu’il nous faut nourrir
J’en ai profité pour l’offrir à la lecture de différents Groupes FB et grande a été ma surprise… Dans l’un de ces Groupes de victimes de manipulateurs pervers, il a suffi que la première intervention soit celle d’une femme qui « nourrit le loup de la colère » pour qu’un déchainement de violence, d’idiotie haineuse déferle !

Le meilleur comme le pire peut se passer et les bonnes intentions ne suffisent pas. Il convient donc de se rappeler que lorsque cela se passe, c’est l’expression d’une souffrance non gérée et bien réelle et non d’une attaque personnelle !

J’ai vu dans d’autres Groupes, des amitiés se créer et des rencontres se faire.
J’ai vu des solitudes s’ensoleiller et des tristesses s’éloigner.

Merci à vous tous qui m’avez accueilli dans votre cœur.
Un merci particulier à tous ceux qui sont sorti du virtuel pour partager d’autres plaisirs, d’autres émotions. La liste serait trop longue que pour la poser ici.
Merci à mes amis de la vie qui m’aident à briser certaines solitudes.
Merci pour tout ce que vous m’apprenez par vos échanges, vos confidences, vos références.
Et puisque la fin du monde prédite ne s’est pas produite de la manière dont les fanas de Bugarach l’avaient imaginés, tâchons ensemble de continuer de nous ouvrir aux autres avec respect, tolérance et joie !

Merci, bon réveillon et heureuse année 2013 !

"L’EMPRISE" – De la perversité morale narcissique

•23 décembre 2012 • Poster un commentaire

"L’EMPRISE" – De la perversité morale narcissique

Un livre écrit avec un immense talent par Clotilde BERNOS, écrivain, illustratrice.

L'emprise, La Perversion du lien - Clotilde BERNOS

L’emprise, La Perversion du lien – Clotilde BERNOS

L’EMPRISE – LA PERVERSION DU LIEN -
Un témoignage à propos de la perversité morale, suivi d’un «Précis sur la perversité »

Clotilde Bernos nous dit:

Cette histoire est réelle.
J’ai tenté de la raconter au plus vrai, au plus juste.
Juliette B., c’est moi.
J’ai changé les noms et prénoms des autres personnages.
Mon objectif n’est pas de dénoncer les acteurs d’une histoire personnelle, mais à titre d’exemple, de dénoncer un processus universel. Et inviter ainsi à le repérer, s’en préserver ou alerter.
Parce qu’il est très destructeur pour celles, ceux qui en sont la proie, et insidieusement mortel.

La perversité morale est une maladie psychique mal connue et prospère.
Je raconte là mon histoire, soient quatre ans de vie auprès d’un homme pervers dont je n’ai su déceler la destructivité que très tard. Heureusement, pas trop tard.
Cette histoire vraie et personnelle, même si elle est très romanesque, n’a d’intérêt que parce qu’elle est universelle. J’ai appris, en parlant de ce sujet ces dernières années que la perversité sévit partout, beaucoup et depuis toujours.
Il faut savoir que le pervers ou la perverse sont des malades psychotiques qui pour ne plus rien ressentir, en particulier la souffrance, ont verrouillé l’accès de ce qui relie l’homme à l’humain : la pensée et le sentiment. Ce sont donc des carapaces d’hommes ou de femmes, vides de tout ce qui nous anime et donne un sens à notre vie.
Leur mécanique tactique implacable, liée à une totale « déshumanité » en fait des monstres masqués, programmés pour se nourrir de l’autre, leur proie, puis la détruire invisiblement et dans la jouissance. Ce sont des prestidigitateurs de mort.
Telle la mante religieuse, qui laisse la carapace du mâle après l’avoir vidé de sa substance.
Tel le coucou, « roitelet » des pervers, dont la subtile destructivité rejoint l’infini.
Sous la couverture humaine ou animale, ils ou elles agissent pour faire face au vide, à cette impossibilité irréversible de vivre et de ressentir.
Ce sont des individus malades, pathétiques, mais effroyables, dont il faut se préserver ; donc être capables de les repérer avant même qu’ils nous enferment dans leur filet, sans que nous puissions nous en apercevoir et réagir. Ce sont des malins insensibles, quand nous sommes humains, bêtement sentimentaux. Ils nous dépassent à nous manipuler subtilement et nous détruire, mais nous avons l’avantage d’être bien vivants, quand eux sont des morts qui miment la vie.
C’est notre vitalité, notre sensibilité, notre idéologie qu’ils nous envient et qu’ils tentent de détruire pour s’en nourrir.

Il me semble important pour chacun d’être informé, donc vigilant face à un processus si répandu et destructeur, qu’il entraîne beaucoup à mourir par suicide, folie, dépression, drogue, alcool, dans cette perte d’identité et de repères qu’implique tout agissement pervers.
Beaucoup d’enfants en sont les victimes si malléables, beaucoup de grands aussi.
J’ai donc ajouté à cette histoire, qui ne vaut que pour exemple, un petit précis, pour aider chacun à déceler la perversité, alerter s’il s’agit de « nos autres » ou se sauver à toutes jambes s’il s’agit de soi.
Il me semble urgent de mettre enfin, au grand jour, un processus destructeur si répandu.
Et de ne plus faire silence.

Clotilde BERNOS

http://fclotildebernos.blogspot.fr/2007/02/le-propos-de-lemprise.html

Lu avec un immense plaisir pour vous !

Geneviève SCHMIT

Spécialiste dans d’aide aux victimes de violence psychologique et d’emprise perverse

Pour tout rendez-vous, à distance ou à Paris: 06 43 43 15 79 (laisser un texto)

La rumeur ; un mode de communication lâche et moyenâgeux

•21 décembre 2012 • 2 Commentaires

"Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose" – MontesquieuImage

L’univers de la souffrance psychologique, et tout particulièrement de la manipulation perverse est dangereux.
Dangereux car il arrive malheureusement que les « victimes » se transforment en bourreaux pour ceux et celles qui les entourent.
Même s’il est  normal d’adopter ce « langage » lorsque l’on est noyé dans une relation perverse,  cela l’est nettement moins lorsque ce clivage de personnalité s’exprime au détriment d’autres victimes ou même contre ceux et celles qui apportent aide et soutien.
Je donne quelques pistes de compréhension de ce mécanisme dans l’article « Ces personnes qui s’identifient à leur souffrance ».
De plus en plus visible  dans les réseaux sociaux comme Facebook,  sévit un réel délire collectif mené par des personnalités instables qui tentent de combler leur désir de puissance en  fomentant  de réelles cabales contre ceux et celles qui osent émettre un avis différent du leur ou pire, les contredire.
On retrouve là des tentatives terroristes qui, si elles ne déstabilisent pas toujours leurs cibles officielles, occasionnent de grands troubles et des souffrances à ceux-là même qu’elles prétendent protéger.

Il serait intéressant d’analyser d’où leur vient ce besoin de détruire, de calomnier.
D’où leur vient cette légitimité qu’elles imposent, celle de s’instituer "Grand Inquisiteur" et de décider, au nom de tous, qui a le droit ou non de tendre la main aux autres ?
D’où leur vient cette malveillance  de vouloir détourner ceux et celles qui expriment une souffrance et un besoin d’aide de ceux qui ont à cœur d’offrir une action positive et concrète ?

D’où leur vient cette lâcheté et cette fourberie ?

Il n’en reste pas moins évident que ceux qui s’amusent à ce genre de stratégies terroristes vont  un jour ou l’autre être confrontés à la réalité, celle des hommes et des femmes qui s’entraident sincèrement. J’ose croire qu’ils ou elles prendront conscience de la bêtise de ces censeurs et de leur volonté viscérale de nuire.

Il est absurde de vouloir tenter de renverser la situation en rendant responsable des pires vices ceux qui apportent leur aide !
Il est clair que ces personnes toxiques s’en prennent à d’autres, parce qu’elles n’osent pas se confronter à elles-mêmes… à leur propre vide.
La psychanalyse parle d’ « énergie cannibale », appétit pour l’héritage parental, et identification.
Le thérapeute se doit d’être très solide pour faire face à cette violence et doit parfois même accepter de devenir le « punching-ball » du patient qui tente par-là de vivre son processus de transfert.
Un autre élément peut expliquer ce mécanisme destructeur : la jalousie.
La jalousie de voir que d’autres personnes qu’elles réussissent là où elles échouent. C’est l’expression même d’un besoin de domination. Ecraser l’autre pour se sentir puissant en occupant le territoire dont elles se sentent investies, dans le seul schéma de trouver une justification et un but à leur existence…

Selon Claude Lévi-Strauss  « Il y a des sociétés qui voient dans l’absorption de certains individus détenteurs de forces redoutables le seul moyen de neutraliser celles-ci et de les mettre à leur profit » – anthropophages.

Nous observons que certaines victimes de PN peuvent devenir "borderline" et avoir des accès de violence non contrôlée, pulsionnelles réactives  verbales ou même physiques.
Il est utile à la communauté ou à l’individu de laisser penser que c’est l‘autre qui est malsain, de s’acharner contre lui (bouc émissaire) de telle sorte qu’il se protège de toute remise en question personnelle.

Nous autres, thérapeutes ou conseils juridiques, ne sommes pas responsables des transferts qu’effectuent le patient ou la personne en souffrance.
Cette autre personne joue un rôle intime et inconscient. Face à qui est-il ? Son père ? Sa mère ?

Contre qui résiste-t-il ? …

On peut même penser que l’autre choisit un « objet », le thérapeute ou le rival par exemple, qu’il imaginera menaçant et dont il aura à cœur d’introjecter l’image pour se sentir  plus fort.
C’est un problème que l’on rencontre chez l’enfant battu qui intériorise l’image de son persécuteur, parce qu’il le sent fort et qu’il a besoin de cette force à un moment ou un autre pour prouver que lui aussi existe.

« Élève des corbeaux et ils t’arracheront les yeux »proverbe espagnol

Dans le cadre de l’aide aux victimes de violence psychologique et surtout de manipulateurs pervers, la véritable "psychologie" est celle que l’on apporte avec son propre vécu et son expérience personnelle. C’est principalement par la connaissance profonde et l’analyse de ces drames que le professionnel de la santé ou de la loi averti, est capable d’avoir l’écoute juste qui rend possible l’accompagnement. A cela il faut ajouter une part indispensable d’humanité.
Il leur faut plus d’humanité que de connaissances livresques stériles qui fixent dans une identité étriquée.
C’est cela, et seulement cela, qui leur permet d’intégrer la capacité de faire, de dire et d’entendre les victimes de manipulation perverse.
Dans le cas du soutien psychologique,  le patient va substituer durant son processus de guérison, le thérapeute à l’image du parent persécuteur et décharger sur lui sa violence et sa haine d’avoir été opprimé, violence qui a été refoulée jusqu’ici. C’est cette violence qui contient la "force de vie" qui va l’aider à s’en sortir, se libérer et survivre.
Plus le thérapeute a conscience de cette force de vie en lui, plus il l’a contactée et ressentie intérieurement dans son expression positive ou négative, plus il pourra aider le patient en le guidant vers son expression positive (après lui avoir permis d’exprimer la colère et la violence), tout en lui évitant d’être blessé ou de rentrer dans le "contre-transfert".
Toute personne identifiée à la "victime" ou bloquée dans un mécanisme de défense  gagnera à prendre conscience de ces "énergies" et d’en ressentir les deux polarités (victime/violence), à la fois émotionnellement, intellectuellement et physiquement.

"Les grands esprits discutent des idées. Esprits moyens discutent des événements. Les petits esprits discutent des gens. " – Eleanor Roosevelt

"Ne perdez pas votre temps avec des explications : les gens n’entendent seulement que ce qu’ils veulent entendre." -  Paulo Coelho

 

Geneviève SCHMIT

 

Geneviève Schmit du Cabinet de Psychothérapies Brèves à Paris 17ème et en Seine et Marne

06.43.43.15.79

 
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